Christiane Sertilange
Acting
Connu pour

Madame Léa Lobligeois, octogénaire têtue, part pour Clermont-Ferrand avec les « Déménagements Boirot » afin de rapporter à Paris ses quelques meubles, malgré la folle inquiétude de son neveu Alfred Puc, percepteur de son état. Il faut dire qu’il fait de nombreux degrés en dessous de zéro et qu’au retour, la brave dame meurt de froid. Affolés, les deux déménageurs laissent le corps dans une armoire à glace, et regagnent Paris en avertissant le neveu. Mais entretemps le camion est volé, et avec lui la dépouille. Alfred Puc s’engage dans une palpitante aventure pour retrouver le corps de sa tante.
L'Armoire volante

Durant la période coloniale en Algérie, le sergent Bouvard aide à l'installation à Hassi Ben Okba, de Broussole et de ses deux filles Alise et Julie. Démobilisé, il plantera la vigne avec eux, séduit par les charmes de Julie il se marie pourtant avec Alise parce que c'est elle qui a la terre. Il protège Julie contre tous ses amoureux mais trompe Alise avec Adèle la femme d'un colon. N'y tenant plus, il s'enfuit avec Julie à Oran. La mort du père le rappelle à Bou-Okba. Il reste avec Alise jusqu'au jour où, vendant son vin à Oran, il est repris par sa passion. C'est Julie qui lui dira de reprendre la vie conjugale et de fonder une famille de colons.
La Soif des hommes

En 1910, Émile Clément est un séduisant réalisateur quinquagénaire qui prend le jeune Jacques Francet sous son aile pour lui donner les meilleurs conseils de séduction. Au cours d’une conversation entre Clément et un de ses anciens amis, Célestin, Francet découvre que le réalisateur n’a jamais fait le deuil d’un amour déçu : la seule femme que ce dernier prétend n’avoir jamais aimée, décédée depuis plusieurs années, s’était autrefois mariée avec Célestin. Or Émile Clément se retrouve directement confronté à cette histoire en faisant la connaissance de Madeleine Célestin, la fille de son ancien amour, qui vient d’arriver à Paris alors que son père est parti en tournée. Émile Clément décide de protéger la jeune fille, et succombe à son charme. Mais Madeleine rencontre un séduisant jeune homme, qui semble savoir parler aux femmes : Jacques Francet.
Le silence est d'or

Un industriel marié entretient trois maîtresses. Sur les indications de sa femme, le contrôleur fiscal s'empare du petit carnet où il consigne ses tractations illégales. Après une explication conjugale orageuse, l'industriel décide de réduire ses frais en se débarrassant de ses maîtresses et manifeste l'intention de revenir à la légalité. Mais il se rend compte que tout le monde, même sa femme, préfère l'ancienne situation - fraude et maîtresses - grâce à laquelle chacun trouvait son petit profit.
Les Maîtres-nageurs

En 1946, la célèbre pièce d'Edmond Rostand part à la conquête d'un large public grâce à ce film de Fernand Rivers. Dans Paris sous le règne de Louis XIII, les Cadets de Gascogne partent au siège d'Arras. Claude Dauphin est avec panache un remarquable Cyrano que la laideur de son nez éloigne de l'amour. Mais plein de fougue, de courage, de tendresse, il est follement amoureux de sa belle cousine Roxane qui ignore sa passion…
Cyrano de Bergerac

Le 24 juin 1940, Sylvette de Vignolles a fait la connaissance pendant la débâcle de trois lieutenants, Francis, Gilbert et Charley, en cantonnement dans sa maison de Clairefontaine. La liaison amoureuse qu'elle a ébauchée avec l'un d'eux, barbu, a été aussitôt interrompue par le repli des troupes françaises, mais elle a fait le serment de l'épouser s'il revenait le jour anniversaire de leur brève rencontre. Mais peu après, Sylvette a été mariée par son père à son vieux voisin, Léonard de Vignolles. Cinq ans plus tard, les trois lieutenants se rendent séparément chez Sylvette le jour de la Saint-Jean, tous porteurs d'un collier de barbe, pour lui demander de tenir sa promesse...
Descendez, on vous demande

Un jeune étudiant aime jalousement sa mère. Le jour où il s'aperçoit d'une liaison entre elle et le romancier Fleurville, le désarroi le saisit. Les actes inconsidérés suivent. La patience de l'écrivain, le charme de sa mère lui font faire amende honorable. Il consent finalement au mariage.
J'ai dix-sept ans

La fiancée de l'inspecteur Sergil est enlevée, alors que le dictateur de Santa-Juanita, dont il était le garde du corps, a mystérieusement disparu.
Sergil et le dictateur

Lucien Bavaud, un industriel veuf a deux fils, l'un connu de tous, fils de son épouse décédée et un second, secret. Le premier, Philippe est un fêtard paresseux et le second, Francis surnommé Gringalet est un jeune peintre affectueux, sérieux et talentueux. Après tant d'années de mensonges, Lucien décide dire la vérité à tous. La famille officielle, Philippe, sa grand-mère ainsi que les parents de Josette, sa promise, accueillent froidement Gringalet. Mais peu à peu, tous cèdent au charme de Francis, mais ce dernier tombe secrètement amoureux de Josette...
Gringalet

L'artiste peintre Pierre la Palette est épris d'une jeune femme à laquelle il téléphone chaque matin : « Allô ! je t'aime ! » et raccroche. La jeune femme est Odette Chennevière, elle dirige d'une main de fer une affaire de famille, une usine de conception et de fabrication de voitures pour enfants. Pour approcher plus facilement Odette, Pierre emprunte les identité et diplômes de son ami colocataire Gilbert Pujol, jeune ingénieur polytechnicien en chômage, et se fait embauché à l'usine...
Allô ! ... Je t'aime...

Le film a été réalisé avec du matériel (prise de vues, pellicule) que Jean-Paul Le Chanois a dérobé, en août 1943, à la société Continental-Films dirigée par Alfred Greven, dans laquelle il travaillait comme scénariste. Il avait constitué, dès 1941, au sein de cette société allemande de production de films français, un noyau du « Comité de libération ». Sur dénonciation, il a été recherché par la police française et avait donc décidé de disparaître de Paris. Il a utilisé ce matériel pour filmer des maquisards du Vercors (ce qui deviendra son film, « Au cœur de l'orage »), ainsi que des événements d'août 1944, lors de la libération de Paris.