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En 1880, dans l'Algérie colonisée, il fut décidé que les paysans algériens des monts Ouarsenis seraient dépossédés de leurs terres au profit des colons français. Deux méthodes ont été utilisées pour y parvenir, soit par la force pure, soit par un stratagème obligeant les fellahs à payer des amendes trop élevées pour être payées. Les déracinés doivent alors partir pour les villes, grossissant la masse des prolétaires dans les bidonvilles... Ce deuxième long métrage de Lamine Merbah s’est appuyé sur les travaux de Sari Djilali et plus particulièrement sur son étude La dépossession des Fellahs 1830-1962 (1975). Crédité co-scénariste du film, ce géographe de formation a beaucoup travaillé sur le processus de colonisation à l’oeuvre dans la région montagneuse de l’Ouarsenis. Le titre du film original ( Beni Handel ) tire son nom d'une tribu berbère algérienne , les Beni Hendel, qui a donné son nom à la commune du même nom dans la wilaya de Tissemsilet (Algérie).
Le film retrace les derniers jours de Guy Môquet et de ses proches camarades au camp de Choisel jusqu'à leur exécution en représailles après la mort de Karl Hotz le 22 octobre 19415.
Une ville frontalière sur le Danube, 1944. La ville est occupée par les Allemands, et de nombreux habitants collaborent. Plusieurs jeunes hommes rejoignent les partisans, tuent un Serbe et jettent son corps dans le village, interdisant à quiconque de l'enterrer. Anastasia refuse d'obéir à cet ordre…
Le 12 janvier 1953 s'ouvre devant le tribunal militaire de Bordeaux le procès de vingt et un soldats, membres de la division S.S. "Das Reich", tous impliqués dans le terrible massacre d'Oradour-sur-Glane. Le 10 juin 1944, victimes de mesures de représailles, les six cent quarante-deux habitants du village ont été sauvagement massacrés. Parmi les inculpés, douze Alsaciens, pour la plupart enrôlés de force dans l'armée allemande, à l'exception de l'un d'entre eux, Lensdorf, engagé volontairement dans les Waffen S.S. à l'âge de dix-huit ans. En l'absence des véritables responsables, les officiers qui n'ont pu être extradés, les accusés écoutent le conseil de leurs avocats et chargent Lensdorf...
Fragment d'un film d'animation expérimental réalisé en 1977 et jamais terminé. Ce film est un montage à partir de tableaux célèbres de grands peintres que les auteurs ont mis en mouvement en partant de leur structure interne. L'idée du film est de montrer qu'il y a le pouvoir et qu'il y a le peuple et que quand le rapport entre le pouvoir et le peuple est déséquilibré, quand le peuple est totalement écrasé physiquement et moralement, il explose comme un chaudron bouché. Le peuple chasse le pouvoir, un nouveau pouvoir s'installe et le peuple se retrouve sous le joug de ce nouveau pouvoir. Voici l'idée essentielle. Le film part de l'expérience de la Révolution française.
"Algérie, Les deux soldats" raconte l’histoire vraie de deux jeunes Français, militaires pendant la guerre d’Algérie, qu’un même sens aigu de l’honneur poussa dans deux directions totalement inverses : Noël Favrelière déserta pour libérer un jeune prisonnier algérien musulman qu’on allait exécuter, et René Técourt, lui, pour poursuivre le combat de l’Algérie française aux côtés des ultras de l’OAS. Deux exemples emblématiques, qui décrivent de manière directe, charnelle, ce qui se passa là-bas.
La Seconde guerre mondiale à Paris : sous l'impulsion d'un de leurs professeurs, cinq lycéens décident d'entrer dans la Résistance au péril de leur vie.