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Auschwitz, 1941. En représailles à l’évasion d’un prisonnier, 10 hommes sont condamnés à mourir de faim dans un bunker. Lorsqu’un père de famille est désigné par le sort, Maximilien Kolbe, prêtre polonais, s’avance pour prendre sa place. Maximilien s’engage alors dans un combat pour faire triompher l’amour dans cet enfer sur terre. Film inspiré d'une histoire vraie.
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Avant de mourir, mon père m'a raconté la légende de notre famille: durant des générations, nous sommes nés, nous nous sommes mariés et nous sommes morts dans un village piémontais, Ugheterra, "terre des Ughetto", où tous les habitants ont le même nom de famille que nous. Qui étaient ces gens ? Comment vivaient-ils ? Pourquoi ont-ils fui et où sont-ils allés ?
En mars 1983, Alicia enseigne l'histoire dans un lycée de Buenos Aires alors que la dictature militaire vacille. Elle est mariée à Roberto, un industriel proche du pouvoir. Ils ont adopté une petite fille, Gaby, quelques années plus tôt. Bourgeoise sans états d'âme, Alicia reçoit inopinément la visite d'Ana, son amie d'enfance, de retour d'un long exil politique. Ana lui raconte la prison, les tortures, les viols et les enfants arrachés à leurs parents. Dans sa vie professionnelle comme dans sa vie privée, elle a toujours accepté « la version officielle » jusqu’au jour où le régime s’effondre. L'énorme mensonge se fissure, et Alicia se met à suspecter que Gaby pourrait être la fille d'un « disparu ». Débute alors un inexorable voyage à la recherche de la vérité, une quête dans laquelle Alicia pourrait bien tout perdre…
Le régime de Vichy a imposé sa légitimité grâce à une collaboration active des magistrats, utilisant le droit comme instrument de répression et de persécution, notamment contre les Juifs, les communistes et les résistants. Les juges, souvent les mêmes sous la Troisième République et la Libération, ont appliqué des peines sévères, allant de l'amende à la peine de mort, en soutenant le régime autoritaire. Le film explore cette complicité judiciaire, soulevant des questions sur la tension entre justice, politique, liberté individuelle et ordre national dans une société démocratique.
À la fin de la seconde guerre mondiale, le docteur Akagi cherche un remède à l’hépatite dans un camp pour prisonniers de guerre.
Madame Satã s'inspire librement du personnage de Joao Francisco dos Santos (1900-1976), plus connu sous le nom de "Madame Satã", un homme noir d'1m78 et 88 kilos de muscle. Tour à tour malandrin, travesti, bagarreur, cuisinier, héros, taulard, père adoptif de sept enfants, Satã a passé la plupart de sa vie dans les rues chaudes de Lapa, le Montmartre des Tropiques, le Rio bohémien. Madame Satã est le portrait de ce personnage explosif et complexe, à la fois maître généreux, traître cruel et amant dévoué. Ce film retrace également l'émergence de la culture afro-brésilienne urbaine et vibrante du Rio de Janeiro des années qui suivirent l'abolition de l'esclavage au Brésil (1888).
Harry Faversham, lieutenant d'un regiment de cavalerie, a recu de ses amis quatre plumes blanches, symbole de sa couardise. Il n'aura de cesse de se racheter au cours de la guerre du Soudan.
Péplum retraçant la vie de Jésus.