Acting
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Epoux d'une très jolie femme à la libido dévorante, Bruno en confie la discrète surveillance à son adjoint, Marc, pendant ses nombreuses absences au cours desquelles lui-même collectionne les aventures avec "tout ce qui porte jupon". Mais Marc saura-t-il profiter avec adresse de la situation... ? Ce simple canevas donne l'occasion à Alain Payet de filmer, sans artifice mais avec le souci du détail - choc qu'on lui connaît, de très jolies filles aussi différentes dans leur "look" que dans leurs techniques amoureuses. Ces six superbes créatures, avides de jouissance, se livrent sans la moindre retenue aux pratiques sexuelles les plus hardies, usant de toutes les ressources de leurs corps pour faire reculer les frontières du plaisir.
Conquérir une femme, gagner une course, vaincre un adversaire: même défi. Pour triompher, tous les coups sont permis. L’argent, l’intimidation, le sexe, surtout le sexe. Comment pourriez-vous refuser de tricher ou de rendre un service, même inavouable, quand des filles superbes, vicieuses à souhait, prêtes à toutes les turpitudes s’offrent à vous en récompense. Et vos rivaux ne s’en privent pas. Fellations à pleine bouche, seins frémissants de désir, chatte qui s’ouvre comme une fleur pourpre et puis, l’œillet du diable dont la corolle palpite et s’épanouit pour recevoir l’hommage de votre verge tendue à l’excès…
Ibiza, véritable paradis du sexe en liberté. Là, dans l’atmosphère puissamment aphrodisiaque de l’île, d’incroyables naïades allument littéralement les garçons qui les entourent avant d’offrir leurs charmes à leurs désirs exacerbés. Ainsi, Regina, séduisante sirène, émerge de la mer pour chevaucher avec fougue le sexe de ses deux admirateurs. Natalli, c’est son petit trou rose qu’elle préfère empaler sur la verge raide de son partenaire comme le fait Léa avec le sien, lequel en profite pour lui pétrir les seins avec ardeur. La nuit venue, elle affronte trois mâles à la fois avec une double pénétration à la clé. Cristina, elle, se contente d’un seul homme mais sous le regard oblique de deux voyeurs impénitents. Quant à Suzie et à Wivien, c’est au féminin qu’elles conjuguent le verbe jouir non sans user de l’artifice d’un gode de belle taille.