Acting
Aucune description disponible.
Partie 1 : Il n’y a pas de plus grand amour — 1943. Kaji (Tatsuya Nakadai) travaille pour une compagnie qui exploite des gisements de minerai. Il est envoyé à Lo Hu liang, dans le sud de la Mandchourie (état du Mandchoukouo), pour s’occuper des ouvriers chinois travaillant dans les mines de fer, qui sont bientôt rejoints par des hordes de prisonniers. Horrifié par les conditions inhumaines de travail, il tente de se battre pour améliorer leur sort mais rencontre l’hostilité de ses collègues et de sa hiérarchie. Alors qu’il s’oppose à l’exécution d’un prisonnier, Kaji est arrêté par la police, séparé de sa femme Michiko, torturé et mobilisé dans l’armée japonaise.
Une collection de quatre contes populaires japonais aux thèmes surnaturels : Les Cheveux noirs, La Femme des neiges, Hoïchi sans oreilles, Dans un bol de thé.
Partie 3 : La Prière du soldat — Tandis que l’armée japonaise est en déroute, Kaji parvient à survivre aux assauts de l’armée soviétique et tente, avec un groupe de rescapés, de regagner le Sud de la Mandchourie dans l’espoir de retrouver Michiko. En cours de route, il est arrêté par les soldats soviétiques et fait prisonnier dans un camp militaire. Alors qu’il risque d’être envoyé en Sibérie, Kaji parvient à s’évader et, seul, s’enfonce dans les étendues neigeuses de Mandchourie.
Monsieur Kohayagawa est un veuf qui dirige une brasserie. Il a deux filles, Fumiko et Noriko, et une belle-fille, Akiko, veuve de son fils. Fumiko, est mariée à un des employés de la brasserie, et Noriko refuse tous les prétendants. Les affaires vont mal, monsieur Kohayagawa aimerait avoir moins de bouches à nourrir pour éviter de devoir vendre sa brasserie. Son beau-frère, le mari de sa petite sœur, propose à Akiko de se remarier avec un industriel qu'il connaît, mais celle-ci, qui a déjà deux enfants et était heureuse avec son mari défunt, hésite. En même temps, monsieur Kohayagawa mène une double vie...
Partie 2 : Le Chemin de l’éternité — Nord de la Mandchourie. Kaji est incorporé à l’armée impériale du Kwantung. Simple soldat, il découvre que les jeunes recrues connaissent des traitements aussi inhumains que les prisonniers chinois de Lo Hu liang.. Il s’élève de nouveau contre cette barbarie. Le suicide d’un de ses camarades lui permet de porter plus haut et plus fort la voix des soldats. Pour se débarrasser de lui, ses supérieurs l’envoient au front. L’armée japonaise subit alors défaite sur défaite, et la débâcle s’annonce inéluctable.
Japon 1860. Les samouraïs savent que leur caste va bientôt disparaître. Certains, comme Shimada, se concentrent sur l'enseignement de la "voie du sabre". D'autres intriguent entre partisans de l'Empereur et nostalgiques du Shogun. Les autres se replient sur eux-mêmes, refusant la réalité, et se réfugient dans l'ultra-violence, le nihilisme absolu. C'est le cas du maître dévoyé Ryunosuke Tsukue. Sa botte secrète, la garde "Silence et Regard calme", le transforme en sabreur invincible. Tsukue assassine froidement le grand-père de la douce Omatsu. Lorsqu'il donne son accord pour un match d'exhibition dans son ancienne école d'escrime, la femme de son adversaire, connaissant sa réputation de guerrier imbattable et sanguinaire, le supplie de perdre délibérément le combat, offrant sa vertu en compensation. Ryunosuke accepte son offre mais tue le mari pendant le match…
Après dix ans de mariage, la femme est déçue par le manque de réussite financière de son mari, ce qui la contraint à travailler et ne lui permet pas de se faire plaisir. Le mari trouve sa femme négligée et mesquine : elle ne cuisine ni ne nettoie particulièrement bien et est généralement désagréable. À son tour, il l'ignore et la traite comme une servante. Ni un ni l'autre n'est particulièrement heureux, et la présence de leurs locataires indésirables n'arrange rien. Le mari se laisse facilement séduire par une ancienne collègue, une veuve avec un petit enfant qui a besoin d'une certaine sécurité, et envisage de quitter sa femme.
Après la détonation des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, l'armée japonaise et le gouvernement se sont opposés à la demande des Alliés de se rendre sans condition. Le ministre de l'armée Anami conduit les officiers militaires qui se proposent de se battre, même à la mort de tous les citoyens japonais. L'empereur Hirohito, cependant, se joint à ses ministres pour demander l'impensable, la reddition pacifique du Japon. Lorsque les militaires complotent pour renverser le gouvernement civil de l'Empereur, Anami doit faire face au choix entre ses désirs et sa loyauté envers son Empereur.
L'histoire raconte l'histoire d'un groupe de samouraïs qui se sont retrouvés sans chef (devenus ronin) après que leur daimyo (seigneur féodal) ait été forcé de commettre un seppuku (suicide rituel) pour avoir agressé un fonctionnaire de la cour nommé Kira Yoshinaka, dont le titre était Kōzuke no suke. Les ronin ont vengé l'honneur de leur maître après avoir patiemment attendu et planifié pendant plus d'un an pour tuer Kira. À leur tour, les ronin ont eux-mêmes été contraints de commettre un seppuku pour avoir commis le crime de meurtre.
En 1860, Niino, un samouraï sans maître, aspire à la gloire, mais, né de père inconnu, il ne peut justifier d'une lignée favorable. Il tente de parvenir à ses fins en se mettant au service d'un clan et de ses alliés, mais ces derniers ambitionnent de tuer un haut dignitaire du Shogunat pour régner à sa place…