
Agnès Varda
Directing
Biographie
Agnès Varda, née Arlette Varda le 30 mai 1928 à Ixelles (Belgique) et morte le 29 mars 2019 à Paris 14e, est une cinéaste, photographe et plasticienne française. Proche du mouvement dit «Rive Gauche», contemporain de la Nouvelle Vague, Agnès Varda a notamment réalisé La Pointe courte (1955), Cléo de 5 à 7 (1962), Ulysse (1984, César du meilleur court métrage documentaire), Sans toit ni loi (1985, Lion d'or à la Mostra de Venise), Jacquot de Nantes (1991), Les Glaneurs et la Glaneuse (2000), Deux ans après (2002), Les Plages d'Agnès (2008, César du meilleur film documentaire) et Visages, villages (2017). L'ensemble de son œuvre cinématographique est récompensé par un César d'honneur en 2001, par le prix René-Clair de l'Académie française en 2002, par une Palme d'honneur au Festival de Cannes 2015, par un Oscar d'honneur reçu en 2017 et par la Caméra de la Berlinale en 2019. Agnès Varda, naît Arlette Varda le 30 mai 1928 à Ixelles (Belgique) d'un père grec, Eugène Varda, et d'une mère française, Christiane Pasquet. Elle grandit à Ixelles, rue de l'Aurore, avec ses quatre frères et sœurs, (Lucien et Hélène ses aînés, Jean et Sylvie ses cadets). À cause de la guerre, sa famille fuit la Belgique le 10 mai 1940 pour s'installer à Sète, où elle passe son adolescence, sur un bateau amarré au port à quai, qu'elle reconstituera le temps de quelques plans dans Les Plages d'Agnès. Dans ce film autobiographique, elle affirme également avoir été prénommée Arlette en hommage à la ville d'Arles, où elle aurait été conçue. Elle a fait changer son prénom pour Agnès auprès d'un greffier à l'âge de 18 ans, en hommage aux origines grecques de son père. Elle fut éclaireuse à la FFE de Sète, où des cheftaines ont fait passer en Suisse plusieurs petites filles juives. En 1943, après l'arrivée des Allemands en zone libre, sa famille fuit la ville de Sète pour Paris, où elle passe son baccalauréat. En 1947, à l'âge de 19 ans, elle fugue pendant trois mois par volonté d'indépendance. Préparant longuement et méticuleusement son coup, elle affirme avoir fui en prenant le train jusqu'à Marseille, puis par bateau jusqu'en Corse, et avoir travaillé sur des bateaux de pêche. Après cette fugue, elle monte à Paris et suit des études à l'École technique de photographie et de cinématographie de l'École Vaugirard ainsi que l'histoire de l'art à l'École du Louvre. Après l'obtention de son CAP de photographe en 1949, elle se met à son compte et devient photographe indépendante. En 1951, elle achète deux boutiques délabrées au 86 rue Daguerre dans le 14e arrondissement de Paris, que son père qualifie d'écurie. Elle s'y installe avec une amie, Valentine Schlegel, et construit et aménage un studio - laboratoire de photographie. Agnès Varda collabore entre autres avec les Galeries Lafayette, sur un stand aménagé, en photographiant jusqu'à 400 enfants par jour, et la Société nationale des chemins de fer français lui confie un travail de photographies promotionnelles, de gares et matériels roulant. ... Source: Article "Agnès Varda" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Paul, un Américain établi à Paris, et Jeanne font connaissance alors qu'ils visitent, un matin d'hiver, un grand appartement vide. Ils font l'amour sans rien savoir l'un de l'autre, pas même leurs prénoms. Paul loue l'appartement et le couple s'y donne rendez-vous jusqu'à ce que la situation devienne insoutenable.
Le Dernier Tango à Paris

Pendant dix ans, le grand reporter (et ancien correspondant de guerre) François Chalais offre un regard décalé et des interviews surprenantes des grands mythes du cinéma, souvent en compagnie de France Roche. Composée de reportages et d’entretiens, cette émission révèle les acteurs et cinéastes en toute confidence. Le ton de Chalais et sa verve le rendent parfois irrévérencieux.
Cinépanorama

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Square

Cléo, belle et chanteuse, attend les résultats d'une analyse médicale. De la superstition à la peur, de la rue de Rivoli au Café de Dôme, de la coquetterie à l'angoisse, de chez elle au Parc Montsouris, Cléo vit quatre-vingt-dix minutes particulières. Son amant, son musicien, une amie puis un soldat lui ouvrent les yeux sur le monde.
Cléo de 5 à 7

La construction d'un film, la direction d'acteurs, le montage, la photographie, dans ces leçons de cinéma, les réalisateurs vous révèlent leurs secrets dans des conversations de plus d'une heure.
Masterclass - Leçon de Cinéma

"Un film et son époque" se compose de 10 volets documentaires sur 10 films mythiques, avec des entretiens exclusifs et des archives inédites. Les films, a fortiori les plus grands, sont toujours des documents exceptionnels pour témoigner d’une époque. Raconter leur genèse, leur fabrication, leur accueil, les replacer dans leur contexte historique et culturel, permet de mieux les comprendre mais aussi de mieux appréhender la période de leur création. Pour paraphraser le titre d’une célébrissime émission de la télévision d’autrefois : la caméra du documentaire «?Il était une fois…?» explore le temps du film…
Un film et son époque

Delphine et Solange sont deux jumelles de 25 ans, ravissantes et spirituelles. Delphine, la blonde, donne des leçons de danse et Solange, la rousse, des cours de solfège. Elle vivent dans la musique comme d’autres vivent dans la lune et rêvent de rencontrer le grand amour au coin de la rue. Justement des forains arrivent en ville et fréquentent le bar que tient la mère des jumelles. Une grande foire se prépare et un marin rêveur cherche son idéal féminin…
Les Demoiselles de Rochefort

Un menuisier aime sa femme, ses enfants et la nature. Ensuite il rencontre une autre femme, une postière, qui ajoute du bonheur à son bonheur. Toujours très amoureux de sa femme, il ne veut pas se priver, ni se cacher, ni mentir. Un jour de pique-nique en Île-de-France, le drame va se mêler aux délices : l'épouse se noie dans un étang. Le menuisier et la postière vivront ensemble et élèveront les enfants. Ils iront en pique-nique, mais c'est l'automne.
Le Bonheur

Après trois mois de mariage, Regina Lambert quitte Charlie, séducteur désinvolte au passé trouble, épousé sur un coup de tête, et dont elle ne sait pas grand chose. Mais, à son retour de Martinique, la belle jeune femme découvre que ce dernier a été assassiné et que son appartement a été dévasté. Quant au compte en banque du couple, il est à sec. Regina, qui n'a rien de la veuve éplorée, est très choquée, d'autant que trois anciens complices de Charlie viennent lui réclamer une mallette pleine de diamants.
La Vérité sur Charlie

Une jeune fille errante est trouvée morte de froid : c'est un fait d'hiver. Était-ce une mort naturelle ? C'est une question de gendarme ou de sociologue. Que pouvait-on savoir d'elle et comment ont réagi ceux qui ont croisé sa route ? C'est le sujet du film. Peut-on faire le portrait d'une fille difficile à saisir et dont toute l'attitude est refus ? La caméra s'attache à Mona, racontant les deux derniers mois de son errance. Elle traîne. Installe sa tente près d'un garage ou d'un cimetière. Elle marche, surtout jusqu'au bout de ses forces.
Sans toit ni loi

Monsieur Cinéma est presque centenaire. Ex-acteur, producteur et réalisateur, il croit être le cinéma à lui tout seul et vit dans un château‑musée avec son majordome, Firmin. Il perd la boule et embrouille tout. Il engage alors une jeune cinéphile pour faire faire de l'aérobic à sa mémoire qui flanche. De nombreux visiteurs, des stars et un groupe de jeunes animent sa vieillesse confuse et heureuse. Les jeunes voudraient sa fortune pour « faire du cinéma ».
Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma

Un peu partout en France, Agnès a rencontré des glaneurs et glaneuses, récupereurs, ramasseurs et trouvailleurs. Par nécessité, hasard ou choix, ils sont en contact avec les restes des autres. Leur univers est surprenant. On est loin des glaneuses d'autrefois qui ramassaient les épis de blé après la moisson. Patates, pommes et autres nourritures jetées, objets sans maître et pendule sans aiguilles, c'est la glanure de notre temps. Mais Agnès est aussi la glaneuse du titre et son documentaire est subjectif.
Les Glaneurs et la Glaneuse

Une jeune femme est prise dans le tourbillon de l'Histoire dans les années qui précèdent la Révolution française. Élevée par son père comme un garçon, nommée officier dans la garde personnelle de la reine, elle est amenée, par son amour pour un ami d'enfance, à se ranger du côté du peuple.
Lady Oscar

Martin vit à Paris avec Claire. Leur relation est dans une impasse. Lorsqu’il perd sa mère, restée en Californie, Martin doit retourner dans la ville de son enfance pour s’occuper des formalités liées à son héritage. Arrivé à Los Angeles, il retrouve Linda, une amie de la famille, qui le mène jusqu’à l’appartement de sa mère, dans un quartier qu’il a bien connu lorsqu’il vivait avec elle. Des images de son enfance refont alors surface, et le troublent. Incapable d’affronter cette épreuve, il fuit vers Tijuana où il s’égare sur les traces de Lola, une jeune femme mexicaine qu’il a connue jadis, et qui a depuis occupé une place importante dans la vie de sa mère. Il la retrouve à l’Americano, un club dans lequel elle danse tous les soirs... Mais pour faire son deuil, Martin va devoir revisiter son passé.
Americano

En revenant sur les plages qui ont marqué sa vie, Varda invente une forme d'autodocumentaire. Agnès se met en scène au milieu d'extraits de ses films, d'images et de reportages. Elle nous fait partager avec humour et émotion ses débuts de photographe de théâtre puis de cinéaste novatrice dans les années cinquante, sa vie avec Jacques Demy, son engagement féministe, ses voyages à Cuba, en Chine et aux USA, son parcours de productrice indépendante, sa vie de famille et son amour des plages. Une femme libre et curieuse !
Les Plages d'Agnès

Agnès Varda et JR ont des points communs : passion et questionnement sur les images en général et plus précisément sur les lieux et les dispositifs pour les montrer, les partager, les exposer. Agnès a choisi le cinéma. JR a choisi de créer des galeries de photographies en plein air. Quand Agnès et JR se sont rencontrés en 2015, ils ont aussitôt eu envie de travailler ensemble, tourner un film en France, loin des villes, en voyage avec le camion photographique (et magique) de JR. Hasard des rencontres ou projets préparés, ils sont allés vers les autres, les ont écoutés, photographiés et parfois affichés. Le film raconte aussi l’histoire de leur amitié qui a grandi au cours du tournage, entre surprises et taquineries, en se riant de leurs différences.
Visages Villages

Un couple séjourne à la Pointe Courte, le quartier des pêcheurs de Sète : lui est un enfant du pays, elle une parisienne qui découvre les lieux où son mari a grandi. Ils font le point sur leur amour, tandis que les familles de pêcheurs font face aux difficultés de la vie quotidienne.
La Pointe courte

Trois acteurs — Viva, Jim, Jerry sur le chemin de la « staricité » et sur celui non moins difficile de la maturité — vivent dans une maison louée sur une colline de Hollywood. Ils ont tous les trois des crinières de lion. Ils vont vivre à leur façon l'assassinat de Robert Kennedy à travers ce que la télévision en montre, alors que leurs amis ont d'autres problèmes. Le poste de télévision est aussi une star du film.
Lions Love

Première femme réalisatrice, productrice et directrice de studio de l’histoire du cinéma, Alice Guy est le sujet d’un documentaire mené tambour battant telle une enquête visant à faire (re)connaître la cinéaste et son œuvre de par le monde.
Be natural : l'histoire cachée d'Alice Guy-Blaché

Le film est un portrait‑en‑cinéma où l'on découvre Jane Birkin sous toutes ses formes, dans tous ses états et en plusieurs saisons, elle-même en sa diversité et aussi d'autres Jane… d'Arc, Calamity Jane, et la Jane de Tarzan et la Jane de Gainsbourg. C'est la femme‑au‑miroir‑mouvant. Elle change de tête et de rôle pour s'amuser avec Agnès qui tourne autour d'elle, la déguisant, lui proposant des fictions ou des hommages comme celui à Marilyn… Celui de Laurel maladroit de « Laurel et Hardy ». Le film est un portrait semé de mini-fictions, le film est une fiction semée de mini-confidences de Jane B., au mieux de sa forme dans un libre dialogue avec celle qui la filme, Agnès V.