Writing
Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?
Henri Désiré Landru est un personnage ambigu. Marié et père de famille, il est à la fois un grand séducteur et un petit escroc : il séduit les femmes pour les voler. Maniaque, Landru consigne minutieusement ses méfaits dans un petit carnet qui révélera à la police le nom de 283 femmes qu'il aurait abusées. Il sera condamné à mort pour avoir tué 11 d'entre elles. Son procès déchaîna haine et passion, à l'image de sa personnalité double.
24 juin, c’est bientôt les vacances et c’est déjà l’été. Les adolescents d’un village du sud de la France, en quête de sensualité, s’essaient au désir. Plus solitaire, Livia, une jeune cavalière de 15 ans préfère être transportée, emportée, consolée par son cheval. Mais lorsque le pompier Jean Susini la relève d’une mauvaise chute, elle en tombe amoureuse. Au fil des heures, l’adolescente se met alors à poursuivre de sa passion brûlante cet homme plus âgé. Son désir la dévore, lui fait gravir une à une les marches de l’exaltation, la consume, jusqu’à l’irréparable…
Après avoir revu son partenaire, une jeune fille enceinte décide d'élever seule son enfant.
Anne est mariée à Thomas, qui a un faible pour Caroline, la jeune femme de Marc, l'ex-mari d'Anne, elle-même sensible au charme de Vincent, terriblement jalousé par Lucas. Quant à Rose-Marie, elle sait que lorsque le désir sonne, c'est souvent le mensonge qui ouvre la porte. Alors, la vérité dans tout ça ? C'est qu'on peut aimer pour toujours, mais pas tout le temps, c'est ça la vérité... Ou presque.
Mathilde va mal. Régulièrement, elle vole dans les Grands Magasins, des jouets. Parfois, elle s'évanouit. Elle ne va plus travailler. Nico, son mari, ne voit rien ou ne peut rien voir, quoiqu'elle lui montre. Il est chirurgien, et cette sorte de troubles est la nuit de son jour. Elle rencontre un Docteur qui lui fait subir des séances d'hypnose.
Adaptation du roman éponyme de Yannick Haenel.
XVIIIe siècle. Suzanne, 16 ans, est contrainte par sa famille à rentrer dans les ordres, alors qu’elle aspire à vivre dans « le monde ». Au couvent, elle est confrontée à l’arbitraire de la hiérarchie ecclésiastique : mères supérieures tour à tour bienveillantes, cruelles ou un peu trop aimantes… La passion et la force qui l’animent lui permettent de résister à la barbarie du couvent, poursuivant son unique but : lutter par tous les moyens pour retrouver sa liberté.
"Qu'est-ce que tu dirais si je me rasais la moustache ?" demande Marc à Agnès. "Je ne sais pas. Je t'aime avec mais je t'ai jamais connu sans." Elle sort un moment faire des courses, le laissant devant le miroir de la salle de bain. Et il le fait. Comme ça : par jeu, pour voir la tête qu'elle fera, pour changer un petit quelque chose dans leur vie heureuse et sans histoire. Elle rentre et ne fait aucune remarque. Le plus drôle, c'est qu'elle a vraiment l'air de ne rien remarquer. Les autres non plus.
Au XVIIIe siècle, Casanova, connu pour son goût du plaisir et du jeu, arrive à Londres après avoir dû s’exiler. Dans cette ville dont il ignore tout, il rencontre à plusieurs reprises une jeune courtisane, la Charpillon, qui l’attire au point d’en oublier les autres femmes. Casanova est prêt à tout pour arriver à ses fins mais la Charpillon se dérobe toujours sous les prétextes les plus divers. Elle lui lance un défi, elle veut qu’il l’aime autant qu’il la désire.
Damien, professeur de civilisation chinoise, vit avec sa femme, Iva, metteur en scène de théâtre, et leur fils Noé. Leur histoire d’amour s’est enlisée dans une routine empreinte de lassitude. Pour éviter à une certaine Zorica d’être expulsée, Damien se trouve un jour piégé par Iva, qui le somme de demander l’aide de son père, conseiller d’État, avec lequel il entretient une relation plus que distante. Cette mission hasardeuse plonge Damien dans une spirale qui va bouleverser sa vie…
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Philippe et Marion, la trentaine. Ils doivent partir pour Venise mais au dernier moment, n'en ont plus envie. Mais ils décident de dire autour d'eux qu'ils y sont allés, comme un jeu. Jusqu'à ce que quelques semaines plus tard, Marion puis Philippe, reçoivent, chacun de leur côté, des photos de voyage, à Venise bien sûr. La réalité prend alors une tournure un peu floue, tout comme leur histoire d'amour, leur vie de famille et leur occupation professionnelle…
Robert Tassen, jeune militaire français, est le seul survivant d'un massacre dans lequel son frère a péri sous ses yeux. Aveuglé par sa vengeance, Robert s'engage dans une quête solitaire et secrète à la recherche des assassins. Mais sa rencontre avec Maï, une jeune Indochinoise, va bouleverser ses croyances.
Pierre Collier est mort... Assassiné chez le sénateur Henri Pages au cours d'un week-end de villégiature.Sa femme, Claire, est la coupable désignée. Elle a été arrêtée un revolver à la main à côté de la victime. Sans doute a-t-elle des raisons d'avoir voulu se venger de son mari volage.Pourtant, les apparences peuvent être trompeuses. L'arme n'est pas celle du crime, et chaque invité devient un suspect potentiel. Esther la maîtresse de Pierre, Léa son amour de jeunesse humiliée, Philippe son rival. Et pourquoi pas le sénateur en personne, passionné par les armes à feu ?Une affaire complexe à résoudre pour le lieutenant Grange, surtout lorsqu'un deuxième meurtre la fait rebondir...
Cet entretien entre Marguerite Duras et Dominique Noguez est consacré à quatre de ses courts métrages de 1979, Césarée, Les Mains négatives, Aurélia Steiner Melbourne et Aurélia Steiner Vancouver, dont des extraits émaillent le montage. Le premier associe un texte-hommage à Bérénice, la "séparée absolue", à une balade sur les quais de Seine, le long du Louvre et des Tuileries. De la République à l'Opéra, balade parisienne encore, mais nocturne cette fois et ininterrompue, pour Les Mains négatives, un "film offert à l'humanité des grandes villes occidentales au petit matin". Si ces deux films ont en commun leur matériau (ils ont été réalisés avec les chutes de Navire Night), les Aurélia sont deux variations autour d'une figure multiple qui obsède tout un pan de l'univers durassien: Aurélia Steiner, la juive, la survivante des camps, dont l'histoire "est celle de tous les Juifs de tous les temps".
La "dame des Yvelines", c'est Marguerite Duras et ce n'est pas elle. C'est l'héroïne du film conditionnel qu'est Le Camion - où ladite dame n'est jamais incarnée, mais imaginée, racontée et lue par Duras elle-même à un Depardieu, acteur et dédicataire. C'est aussi le sujet de cette conversation en abyme entre une femme (Duras) et un homme (D. Noguez) à propos d'une femme et d'un homme.
Nina, une ancienne actrice à la dérive, marche, hagarde et titubante, dans le square des Batignolles. Elle s'effondre. Tout le monde se retourne, mais personne ne s'arrête. Sauf un Algérien d'une trentaine d'années, en tenue de jogger, Sami, qui courait par là. Ce dernier lui porte alors secours. Nina veut retrouver cet homme qui l'a sauvée. Elle va rechercher ce grand brun, et l'aimer lui, le marathonien algérien, devenu prostitué travesti à cause d'un rêve brisé trop tôt.