
Yoan Perniceni
Directing
Biographie
Yoan Perniceni est un réalisateur et scénariste français spécialisé dans le cinéma narratif et les univers introspectifs. Son travail explore les thèmes de la mémoire, de la perte et de la résilience, à travers une esthétique visuelle sombre et poétique inspirée d’œuvres telles qu’Alan Wake. Autodidacte en animation et réalisation, il a signé plusieurs courts-métrages remarqués, dont Last, qui a reçu le Prix du Meilleur Film et le Prix du Public dans la catégorie « Film réalisé avant 18 ans » au Photophore Film Festival et a été sélectionné en festivals internationaux.
Connu pour

“The Art of Self-Destruction” suit Cassandra, une jeune femme en apparence fragile mais au caractère intense, qui navigue dans un monde où ses émotions deviennent ses armes. Entre manipulation, introspection et confrontations imprévisibles, elle explore les limites de sa propre psyché, repoussant les frontières entre la douleur et la résilience. Chaque acte, chaque choix, la rapproche ou l’éloigne de sa propre rédemption, dans un univers sombre et poétique.”
The Art Of Self Destruction

Dans un monde post-apocalyptique ravagé par les guerres et le fanatisme, les puissants ont créé l’AT4 une bombe biochimique qui condamne toute personne blessée, où le sang devient une arme mortelle. Arhon et Liam tentent de survivre parmi les ruines d’une humanité effacée. Une nuit, un bruit dans l’obscurité brise leur fragile répit. Les Reapers rôdent. Une blessure, une erreur, et tout bascule. Dans cette fuite vers un salut incertain, la frontière entre la peur, la foi et la folie s’efface peu à peu.
Last

The Art of Self-Destruction suit Cassandra, une jeune femme en apparence fragile mais au caractère incandescent, évoluant dans un monde où les émotions ne sont pas subies mais utilisées comme des armes. Dans cette Director’s Cut, le récit s’enfonce plus profondément dans les zones grises de sa psyché : souvenirs fragmentés, silences lourds de sens, scènes étirées jusqu’à l’inconfort. Cette version dévoile des séquences inédites, plus radicales, où la violence n’est jamais gratuite : elle est intérieure, psychologique, presque rituelle. L’univers sombre et poétique se densifie, laissant plus de place au non-dit, à l’ambiguïté morale et à la lente dégradation émotionnelle du personnage.