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Rellys

Rellys

Acting

Biographie

De Wikipedia, L'encyclopédie Libre Enfant, Rellys accompagne ses parents en pique-nique dans les pinèdes et y pousse la chansonnette. Il travaille d'abord comme pâtissier, gagnant le sobriquet de « Brioche ». Acteur de théâtre amateur, il remporte un concours de chant à l'Alcazar de Marseille, déguisé en comique troupier, en 1925. Après son service militaire, il est engagé, sous son nom de scène Rellys, pour des tournées de music-hall dans le Midi et en Afrique du Nord. Dans la revue En plein soleil, il imite Maurice Chevalier et Joséphine Baker. En 1933, Alibert l'engage dans la troupe de sa pièce Au pays du soleil, contribuant au lancement de sa carrière. En 1935, Marcel Pagnol lui donne sa chance dans Merlusse (film où son fils joue aussi). Il se spécialise au début dans les comédies marseillaises, qui font florès à l'époque : Trois de la marine (1934), César (1936), Un de la canebière (1937). Dans les années 1940, il fait remarquer son accent provençal, sa voix douce et chaude et son air attendrissant dans Narcisse, d'Ayres d'Aguiar (1940), où il fait un véritable triomphe en aviateur malgré lui, Feu Nicolas, de Jacques Houssin (1943), Roger la Honte, d'André Cayatte (1945), Les Aventures des Pieds Nickelés (il joue Croquignol), de Marcel Aboulker (1947), Tabusse de Jean Gehret (1948) et Manon des Sources (1952) de Marcel Pagnol, dans lequel il campe un émouvant Ugolin. En 1954, il joue le rôle du Père Gaucher dans Les Lettres de mon moulin qu'adapte Pagnol. Sa carrière exceptionnellement longue se poursuivra après-guerre avec des films comme Amédée, de Gilles Grangier (1950), La vie est un jeu, de Raymond Leboursier (1951), Arènes joyeuses de Maurice de Canonge (2e version en 1958 avec Fernand Raynaud après avoir déjà figuré au générique de la 1re version réalisée par Karl Anton en 1935 avec Alibert), Crésus, de Jean Giono (1960), L'Âge ingrat, de Gilles Grangier (1964), Heureux qui comme Ulysse, d'Henri Colpi, (1970). Son dernier film sera L'Ange gardien, de Jacques Fournier (1978). Il fit également de la télévision, comme dans la série télévisée Les Cinq Dernières Minutes. Après avoir vécu à Saint-Leu-la-Forêt (Val d'Oise), il se retire dans sa ville natale de Marseille, rue Borde, non loin du Prado. Rellys meurt à l'hôpital Sainte-Marguerite, dans sa 86e année. Il repose au cimetière Saint-Pierre de Marseille (carré 14 midi no 23). Sur sa tombe, une plaque ornée de son portrait en médaillon porte ces mots : « vous qui passez, peut-être m'avez-vous applaudi. Une fois encore, aujourd'hui, je vous dis merci. »

Connu pour

Les Cinq Dernières Minutes

C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.

Les Cinq Dernières Minutes

1958Série
Arènes joyeuses
7.0

En Camargue, le manadier Arno embauche un chômeur, Fernand, comme gardian. Celui-ci devient le coéquipier de Rémy, amoureux de Marguerite, l’une des trois filles d’Arno, tandis que Fernand est attiré par une autre, Pervenche. Une corrida est organisée et les trois sœurs doivent se résoudre à se séparer de leur taureau fétiche qui est réquisitionné pour combattre. À cette occasion, les filles Arno sont séduites par la prestance des toreros espagnols, ce qui éveille notamment la jalousie de Rémy. Pour attirer l’attention de Marguerite, Rémy, avec la complicité de Fernand, enlève le torero-vedette pour descendre combattre à sa place dans l’arène, ce qui se solde par un fiasco complet. Rémy et Fernand, désappointés, quittent alors le mas Arno. Sur leur chemin, ils rencontrent Marina, une belle et mystérieuse jeune femme qui s’intéresse fort curieusement à eux.

Arènes joyeuses

1958Film