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Guy Delorme

Guy Delorme

Acting

Biographie

Guy Delorme, né le 23 mai 1929 à Mary-sur-Marne, et mort le 26 décembre 2005 à Bry-sur-Marne, est un acteur et cascadeur français. Il joue dans des films de cape et d'épée du début des années 1960. Il incarnait en général le «méchant» face aux héros interprétés par Jean Marais ou Gérard Barray. Au cinéma, il tourna notamment sous la direction de Julien Duvivier, Billy Wilder ou Abel Gance. Il a aussi figuré dans plusieurs feuilletons télévisés dans les années 1970. Il joue entre autres en 1955-56 dans le deuxième film de Robert Hossein, Pardonnez nos offenses. En 1959 il tourne dans deux films en costumes: Austerlitz d'Abel Gance où il joue le rôle du Général Exelmans et surtout Le Bossu d'André Hunebelle qui va marquer le début d'une longue collaboration entre les deux hommes. Guy Delorme devient dans la première moitié des années 1960 un habitué des films de cape et d'épée. Sous l'impulsion d'André Hunebelle puis de Bernard Borderie, il s'impose comme le "méchant" face aux rôles principaux joués par Jean Marais ou Gérard Barray. Il est aidé en cela par sa maîtrise de l'escrime et de l'équitation qui le destine aux films historiques. Après avoir démarré dans cet emploi en 1959 dans Le Bossu, André Hunebelle va lui donner ses rôles les plus marquants dont celui de Rinaldo, l'âme damnée de Concino Concini, dans Le Capitan en 1960. André Hunebelle décide de le doubler pour ce rôle d'Italien. En 1961 il joue le rôle du comte Jean de Sénac, allié de Charles le Téméraire, dans Le Miracle des loups. Dans ces deux films, il se retrouve face à Jean Marais contre qui il se bat à l'épée dans un duel final. Il se retrouve encore opposé à Jean Marais, qu'il affronte dans Le Capitaine Fracasse, film de Pierre Gaspard-Huit, réalisé en 1961. C'est ensuite Bernard Borderie qui lui offre des rôles importants, cette fois-ci face à Gérard Barray, dans le diptyque Les Trois Mousquetaires en 1961 dans lequel il interprète le Comte de Rochefort puis dans les aventures de Pardaillan: Le Chevalier de Pardaillan (1962) et Hardi! Pardaillan (1964) où il incarne Maurevert, l'âme damnée du duc de Guise. À la fin du premier film, Maurevert meurt mais son rôle semblait tellement important aux yeux de l'équipe du tournage, qu'il "ressuscite" pour jouer dans le second opus. Il tourne au total dans sept films sous la direction de André Hunebelle et neuf avec Bernard Borderie. Il côtoie Jean Marais le temps de huit tournages. Sa carrière est moins prolifique à partir de la seconde moitié des années 1960 car il semble privilégier la télévision ou sa carrière de cascadeur qui le fait apparaître dans les grosses productions françaises comme: Le Corniaud de Gérard Oury en 1965, Fantomas contre Scotland Yard d'André Hunebelle en 1967 ou Le Cerveau de Gérard Oury en 1969. Mais souvent, il n'est pas crédité au générique. Il tourne de moins en moins au cinéma dans les années 1970, où on l'aperçoit dans L'important c'est d'aimer de Andrzej Żuławski en 1974 ou dans un James Bond: Moonraker en 1979; dans les deux cas sans être crédité. Parmi ses derniers rôles, on retient celui de Clamadieu des Îles dans Perceval le Gallois d'Éric Rohmer en 1978 et celui de d'Artagnan dans le film de Yvan Chiffre, Le Fou du roi en 1984. ... Source: Article "Guy Delorme" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA.

Connu pour

Fortunat
7.4

En mai 1942, pendant l'Occupation de la France, dans un village au bord de l’Allier dans le Bourbonnais, Noël Fortunat, braconnier, brave bougre mais bien porté sur la boisson est le sujet de railleries dans son village. Mlle Massillon, active dans la Résistance locale, vieille fille, institutrice depuis toujours dans cette bourgarde, sollicite Noël pour faire passer la ligne de démarcation à des hommes et femmes. Cette fois, c'est pour une parisienne, Mme Juliette Valcourt et ses deux enfants, Pierre et Maurice. Il doit les conduire à Toulouse en zone libre, les installer et attendre que les évènements se tassent. Son mari, un grand chef de la Résistance, a été arrêté, il faut mettre sa famille à l'abri. Mais Juliette ignore tout des activités clandestines de son époux. Pour la crédibilité de l'entreprise, Noël et Juliette prétendront être mariés, union attestée par de faux papiers administratifs. Voilà la mission qui incombe à Noël pour les huit prochains jours.

Fortunat

1960Film
J'ai tué Raspoutine
4.4

Le film commence par une interview du prince Youssoupov qui, ayant échappé à la Révolution d'Octobre, termine ses jours à Paris. C'est lui, en effet, qui fut l'instigateur et le principal exécutant du meurtre de Raspoutine. Félix Youssoupov, alors jeune prince immensément riche, vivait dans l'insouciance, voyageant ici et là, lorsqu'il fit la connaissance de Grigori Efimovitch Raspoutine chez Mâcha Golovine. La conviction naît brusquement en lui, à la suite de conversations avec des grands de la Cour, qu'il faut tuer Raspoutine pour que le tsar recouvre sa liberté. Il se met à fréquenter assidûment le « starets » qui le prend en amitié. Atteint malgré lui par la séduction inexplicable de cet homme, il essaie d'obtenir son départ volontaire; mais Raspoutine se dit investi d'une mission divine. Lors même que l'assassinat est préparé jusque dans les détails, il essaie encore de lui donner sa chance. Mais Raspoutine, aveuglé par ses sentiments, s'obstine à tomber dans le piège.

J'ai tué Raspoutine

1967Film