
Areski Nebti
Acting
Biographie
Areski Nebti (en arabe : أريسكي نبتي) né le 5 mai 1926 à Alger dans le quartier de Belcourt, est un acteur, et assistant réalisateur algérien. Souvent nom est parfois orthographié Arezki Nabti. Figure majeure du petit et grand écran algérien, est connu pour le nom d'un de ces personnages Moh Bab El-Oued dans le film El Hozi d'Abdelkader Bouritina. Dès son jeune âge, il se passionne pour le théâtre et le cinéma. Il fait partie des émissions de radio de Mme Lafarge alias L’la Tassadit, qui avait créé une émission enfantine où elle formait des jeunes talents, filles et garçons originaires principalement de Kabylie. De son école sortirent alors de véritables talents comme Kadri Seghir, Arezki Nabti, Smaïl Si Ahmed, Ahmed Halit, Madjid Bennacer et Saïd Hilmi... En 1963, il fait ses premiers pas au cinéma. Il jouera ensuite dans les classiques du cinéma algérien post-indépendance, en passant du drame aux comédies, dont La Voie (1967) de Mohamed Slimane Riad, Les Hors la Loi (1969) de Tewfik Farès, L'inspecteur Tahar L'auberge du Pendu (1969), Sanaoud (1972) de Mohamed Slimane Riad, Le Vent du Sud (1975) de Mohamed Slimane Riad, Chronique des Années de Braise (1975) de Mohammed Lakhdar-Hamina, Omar Gatlato (1976) de Merzak Allouache, De Hollywood à Tamanrasset (1990) de Mahmoud Zemmouri... Areski Nebti décède le 28 avril 1994 d'une crise cardiaque, à l'âge 68 ans
Connu pour

Festival de Cannes, 1975, Chronique des années de braise de Mohamed Lakhdar-Hamina reçoit la Palme d'or. C'est une première pour un film africain. Minutieuse chronique de l'évolution du mouvement national algérien de 1939 jusqu'au déclenchement de la révolution le 1er novembre 1954, le film démontre sans appel que la « guerre d'Algérie » n'est pas un accident de l'histoire, mais un lent processus de révoltes et de souffrances, ininterrompu, du début de la colonisation en 1830, jusqu'à cette « Toussaint rouge » du 1er novembre 54. Composé de six chapitres, le film brosse l'impitoyable tableau de l'histoire politique et guerrière de l'Algérie coloniale. En son centre, Ahmed s'éveille peu à peu à la conscience politique contre la colonisation, sous le regard de son fils, symbole de l'Algérie nouvelle, et celui de Miloud, harangueur mi-fou, mi-prophète, incarnation de la mémoire populaire de la révolte, de la libération de l'Algérie et de son peuple.
Chronique des années de braise

L'histoire d'un jeune Palestinien ayant quitté son camp de réfugiés pour devenir résistant au sein de Organisation de libération de la Palestine. Grand Prix du Jury Festival de Bagdad 1973 & Prix de l'Union des artistes arabes - Festival de Bagdad 1973.
Sanaoud

Dans un village algérien, juste avant la guerre d'indépendance, les habitants sont sous la coupe d'un caïd et d'un riche marchand. Parmi-eux, El Faïza une vieille dame est à la recherche de son fils évadé de prison Les gendarmes arrêtent El Faïza et saisissent les biens des habitants qui n’ont pas payé les impôts. La situation est mûre pour une révolte…
FORBIDDEN ZONE

Au début des années 70, Lakhdar un paysan algérien est contraint de quitter sa terre désertique et sa famille pour la France mais l'immigration lui pèse et il rêve de retour. Ce jour arrive, il se promène dans Paris, les évènements en décident autrement.
Le Retour

En prison dans l’Algérie coloniale, peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, trois compagnons de cellule indigènes se font la belle. Une fois libres, ils s’en prennent à l’autorité représentée par la triade du caïd, du gendarme et de l’administrateur. "Vivre la condition coloniale, confiait Tewfik Farès, c’est quelque chose ! Ce n’est pas disserter sociologiquement ou historiquement. C’est la vie. Et je pense que tout est là-dedans. [...] Pendant cent trente ans, on attend. On retient. On refoule. On espère. En même temps, à différentes occasions, il y a des escarmouches, des troubles."
Les Hors-La-Loi

Charismatique, bagarreur et amoureux de la vie, Omar, jeune inspecteur des fraudes de Bab-El-Oued à Alger, est passionné de musique chaâbi ou hindoue qu’il enregistre dans les cinémas de la ville. Un ami lui donne, un jour, une minicassette sur laquelle une jeune fille lui susurre quelques mots… Le film tournant du cinéma algérien, décrivant avec humour le désœuvrement, l’ennui et la débrouille d’une grande partie de la jeunesse confrontée au chômage, au manque de logement et à la séparation des sexes.
Omar Gatlato

La guerre d'Algérie est vue à travers les yeux d'un groupe de combattants de la liberté algériens qui ont été capturés et incarcérés dans des prisons militaires françaises en France et en Algérie. Outre les tentatives d'évasion, ce drame carcéral comprend également des tentatives de propagande et de lavage de cerveau de la part des Français et des scènes de torture. Dans ce qui est peut-être la torture la plus horrible de toutes, les détenus sont forcés d'écouter les discours diffusés par le général Charles de Gaulle. Des discours qui illustrent l'évolution des relations entre les Français et les Algériens.
La Voie

Bab-El-Oued, quartier populaire d’Alger au lendemain des émeutes sanglantes d’Octobre 1988. Boualem, jeune ouvrier mitron dans une boulangerie du quartier, travaille dur la nuit et dort le jour. Un après-midi, il commet un acte « insensé » qui va mettre le quartier en émoi. Des jeunes, dirigés par Saïd, se mettent à la recherche du coupable de cet acte « provocateur » afin de lui infliger une punition exemplaire. Chronique d’un quartier, microcosme de contradictions, de manipulations, d’exclusion et de mal-vivre, avec en toile de fond la montée de l’intolérance. La violence s’installe et s’amplifie brusquement lorsque Yamina, la jeune soeur de Saïd est surprise rencontrant secrètement Boualem dont elle est amoureuse…
Bab El Oued City
L'inspecteur Tahar mène une de son enquête dans un auberge ...
L'inspecteur Tahar L'auberge du Pendu

"Histoires de la Révolution" raconte en 3 parties par 3 réalisateurs différents la lutte d'indépendance du peuple algérien après 130 ans de colonisation française : Ahmed Bedjaoui "Les Fedayines", Rabah Laradji "La Bombe", Sid Ali Mazif "Le Messager".
Histoires de la Révolution

Deux Femmes est une satire sociale algérienne qui raconte histoire de Boujemaa qui épouse une seconde femme, en plus de sa première épouse, elle malade, avec laquelle il a un garçon et une fille. Vivant tous sous le même toit, la nouvelle épouse impose son autorité dans la maison. La vie des membres de la famille est alors bouleversée.
Deux Femmes

Dans une bourgade a la peripherie d'Alger la blanche, les habitants insatisfaits de leur vie se prennent pour les heros de leurs feuilletons televises favoris. Le maçon du village se prend pour Clint Eastwood, crache sur les cafards et prend sa truelle pour un Colt. Le tout puissant marchand de légumes, pour ""JR"" de Dallas, et rêve de jolies filles et de conquêtes faciles... Fous de Columbo, Sue Ellen, Rambo, Kojak... Sosies revus et corrigés, complotant dans un mélange de français et d'algérien au ""Saïd Burger""... Ces héros mêlent, dans une belle pagaille, tradition et modernisme, Islam et télévision, réalité et fiction...
De Hollywood à Tamanrasset

Sombrero est un comédie policière du réalisateur algérien Rabah Bouberras sorti en 1986 et produit par l'ENTV. Un gang fait passer la douane à des précieux diamants cachés dans sombrero mexicain, mais celui-ci est dérobé et passe de têtes en têtes, d'une personne à l'autre, dans toute la capitale algérienne. Tout le monde se lance à sa recherche...
Sombréro

Néfissa, étudiante à Alger, rentre l'été dans son village du sud. Son père veut la marier au maire mais elle souhaite continuer ses études. Affrontant son père et l'opinion des villageois qui ne la comprennent pas, elle décide de fuir vers Alger. Le berger Rabah la découvrant blessée et perdue dans les montagnes, la fait soigner par sa mère. Au contact de Nefissa, Rabat prend conscience de sa condition d'exploité et découvre les possibilités que lui offrent les coopératives de la révolution agraire. Les deux jeunes gens vont parcourir ensemble l'étape décisive qui va leur permettre d'échapper à l'obscurantisme et à l'exploitation. D'après le roman "Le vent du sud" de Abdelhamid Benahouga