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Près de Séville, au Château Almaviva, à la fin du XVIIIe siècle. Figaro et Suzanne, respectivement valet et camériste du Comte et de la Comtesse Almaviva, préparent leurs noces. Mais leur joie risque d’être ternie par les audaces du Comte, prêt à tout pour séduire la future mariée. Aidés de la Comtesse, elle-même délaissée par son époux volage, Figaro et Suzanne devront faire preuve d’imagination pour déjouer les pièges d’Almaviva, éviter les chausse-trapes sournoises des Marceline, Bartholo et autre Basile, et utiliser au mieux les maladresses de Chérubin, jeune page enflammé. Rythmée par d’incroyables quiproquos, qui glissent en clin d’œil vers d’indicibles instants de mélancolie, la Folle Journée verra s’abattre les masques un à un et mettre à nu la vérité des cœurs.
Près de Séville, au Château Almaviva, à la fin du XVIIIe siècle. Figaro et Suzanne, respectivement valet et camériste du Comte et de la Comtesse Almaviva, préparent leurs noces. Mais leur joie risque d’être ternie par les audaces du Comte, prêt à tout pour séduire la future mariée. Aidés de la Comtesse, elle-même délaissée par son époux volage, Figaro et Suzanne devront faire preuve d’imagination pour déjouer les pièges d’Almaviva, éviter les chausse-trapes sournoises des Marceline, Bartholo et autre Basile, et utiliser au mieux les maladresses de Chérubin, jeune page enflammé. Rythmée par d’incroyables quiproquos, qui glissent en clin d’œil vers d’indicibles instants de mélancolie, la Folle Journée verra s’abattre les masques un à un et mettre à nu la vérité des cœurs. Enregistré en direct du nouvel opéra de Glyndebourne, le 28 mai 1994.
Quel est ce feu qui pousse Don Giovanni à séduire, à soumettre, à conquérir les femmes une à une, avec la fièvre et la froideur du prédateur ferrant sa proie, à poursuivre à travers elles un obscur objet qui toujours se dérobe à lui ? Pour sa deuxième collaboration avec Da Ponte, Mozart devait marquer au fer rouge l’histoire de l’opéra et hanter à jamais la culture européenne. Kierkegaard nous invitait à écouter dans ce Dissolu puni « le chuchotement de la tentation, le tourbillon de la séduction, le silence de l’instant ». Le cycle Mozart-Da Ponte se poursuit avec Don Giovanni confié à Ivo Van Hove. Habitué à interroger le sens politique des œuvres, le metteur en scène réalise, après Boris Godounov, sa deuxième mise en scène pour l’Opéra de Paris.
Deux hommes, Ferrando et Guglielmo, parient avec leur ami Don Alfonso que leurs fiancées sont incapables de leur être infidèles. Ils se déguisent alors tous deux afin d'essayer de séduire l'amante de l'autre, et éprouver si, comme le pense Don Alfonso, « elles font toutes ainsi » (Così fan tutte, en Italien) !
Don Giovanni, séducteur et manipulateur, multiplie les conquêtes jusqu'au jour où le fantôme du Commandeur (que Don Giovanni a tué) revient pour se venger.
Le Met a réuni une équipe de rêve vocale pour la production élégante de Jonathan Miller de l'éternel chef-d'œuvre de Mozart : Renée Fleming dans le rôle de la comtesse, Cecilia Bartoli dans le rôle de Susanna et Bryn Terfel dans le rôle de Figaro. Avec James Levine, l'un des plus grands chefs d'orchestre de Mozart au monde, dans la fosse, Bartoli interpolant deux airs alternatifs rarement entendus, et Dwayne Croft dans le rôle du Comte et Susanne Mentzer dans le rôle de Cherubino, c'est une performance pour le livre des records.