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François et Julie, en relation depuis 16 ans et parents de deux enfants, ne parviennent plus à se rejoindre sexuellement. Ils décident d'ouvrir leur couple afin de vivre des expériences « folichonnes » qui leur permettront d'en apprendre davantage sur eux-mêmes. Polyamour, libertinage, BDSM et fluidité sexuelle s'ensuivent. Ramenons le Q, dans cinéma québécois, si vous le voulez bien.
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Les Arsenault, une famille tissée serrée qui tire profit de la chasse illégale, font la loi depuis plusieurs générations dans un petit village du Bas-du-Fleuve. Le retour au bercail d'Anthony, l'impétueux cadet de la famille, puis l'arrivée d'Émilie, une animatrice de radio qui exerce un ascendant sur Anthony et son frère aîné Adam, viendront mettre à l'épreuve l'harmonie du clan.
Du calme de la campagne à l'insomnie urbaine, les vies d'inconnus se croisent, partagées entre l’appel du départ et l’attachement au passé. Liés par leurs rêves et leurs désirs enfouis, chacun cherche un nouveau départ.
Mathieu travaille dans un abattoir bovin en région. Depuis la dernière année, il tarde à s’émanciper de sa famille d’accueil et à trouver ses propres ancrages. Lorsque sa sœur Heidi, qu’il n’a pas revue depuis 3 ans, lui demande de venir la chercher au fin fond des États-Unis, il renoue avec l’espoir de la ramener à ses côtés. Malgré la mise en garde de son ancienne mère d’accueil, Mathieu laisse tout en plan pour répondre à l’appel de sa sœur.
Regroupement disparate de millions d’existences urbanisées, les villes sont aussi le théâtre de nos rêves et de nos préoccupations les plus intimes. Porté par une temporalité flottante, Chronique d’une ville se tisse au fil de rencontres et prend la forme d’une errance dans un doux purgatoire. Oscillant entre fantasme et réalité, jusqu’à donner place aux voix fantomatiques de nos métropoles, cet essai déambulatoire rappelle que nous habitons La Ville, autant qu’elle nous habite en retour. Une contemplation aussi sonore que visuelle qui invite à voir notre urbanité comme un monde de ressentis qui nous traversent et nous pousse vers l’Autre, malgré la solitude ambiante.
Suite à une rupture amoureuse, Cesar ne ressent rien. Le jour de son trentième anniversaire, il ne demande qu’une seule chose aux personnes de son entourage: un témoignage sur l’amour inconditionnel devant sa caméra. Au fil de ses rencontres, le jeune artiste tente de répondre à cette question qui l’obsède: comment aimer?
Roselène contemple. Mary médite. En toile de fond, il y a les longues heures, la pandémie, le travail de soins périlleux et exigeant. À travers une succession rythmée d’images d’archives et contemporaines, cet essai suggère la continuité historique de la violence des politiques de travail et leurs répercussions sur les femmes noires, « Sòl » évoque une prière prononcée en plein quart de nuit, une méditation. (Programme Vues d'Afrique 2021)
Dévoué.e à plaire au monde entier, Rhys amène ses deux partenaires au gender reveal du futur bébé de son patron. Le trouple réalise rapidement l’ampleur de la célébration et le chaos qui se profile.