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En revenant sur les plages qui ont marqué sa vie, Varda invente une forme d'autodocumentaire. Agnès se met en scène au milieu d'extraits de ses films, d'images et de reportages. Elle nous fait partager avec humour et émotion ses débuts de photographe de théâtre puis de cinéaste novatrice dans les années cinquante, sa vie avec Jacques Demy, son engagement féministe, ses voyages à Cuba, en Chine et aux USA, son parcours de productrice indépendante, sa vie de famille et son amour des plages. Une femme libre et curieuse !
Mary-Jane a presque quarante ans et vit avec ses deux filles, Lucy et Lou. Elle fait la connaissance de Julien, un ami de Lucy, âgé de quinze ans et passionné par le « Kung-Fu Master », un jeu vidéo. Julien se sent attiré par Mary-Jane, effrayée tout d'abord…
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Le film est un portrait‑en‑cinéma où l'on découvre Jane Birkin sous toutes ses formes, dans tous ses états et en plusieurs saisons, elle-même en sa diversité et aussi d'autres Jane… d'Arc, Calamity Jane, et la Jane de Tarzan et la Jane de Gainsbourg. C'est la femme‑au‑miroir‑mouvant. Elle change de tête et de rôle pour s'amuser avec Agnès qui tourne autour d'elle, la déguisant, lui proposant des fictions ou des hommages comme celui à Marilyn… Celui de Laurel maladroit de « Laurel et Hardy ». Le film est un portrait semé de mini-fictions, le film est une fiction semée de mini-confidences de Jane B., au mieux de sa forme dans un libre dialogue avec celle qui la filme, Agnès V.
En Méditerranée, un lieu fictif et réel à la fois. Là ou Icare s'est jeté pour se bruler les ailes. Là ou se croisent paquebots, pêcheurs, migrants et scientifiques étudiant les conséquences du réchauffement sur les fonds marins. Là ou des signes se révèlent: notre capacité à mesurer et à interpréter le monde n'est-elle pas tombée dans une démesure technologique qui nous fait nous brûler les ailes?
Sous le régime de Vichy, 45 000 internés sont morts dans les hôpitaux psychiatriques français. Un seul lieu échappe à cette hécatombe. À l’asile de Saint-Alban, soignants, malades et religieuses luttent ensemble pour la survie et accueillent clandestinement réfugiés et résistants. Grâce aux bobines defilms retrouvées dans l’hôpital, Les Heures Heureuses nous plonge dans l’intensité d’un quotidien réinventé où courage politique et audace poétique ont révolutionné la psychiatrie après-guerre.
A Kouroussa, son village natal, entre son père Madou (roi des mécaniciens), sa mère Kouda, sa bande de copains, Baba fait son apprentissage de la vie en harmonie avec le monde alentour.Mais en âge de poursuivre ses études, Baba doit rejoinde la capitale Conakry et traverse la Guinée pour rejoindre son oncle Moussa. Là, il est pris dans la spirale de la vie urbaine et reçoit de plein fouet, le monde moderne et sa violence... D'après le roman de Camara laye.
Mamady Keita, l'un des grands maîtres de la percussion africaine (un djembefola), rentre au pays, à Balandougou, dans la région de Malinké (Guinée). Émotion des retrouvailles, rencontres mêlées de rires et de larmes, de musique et de danse avec des artistes mais aussi des villageois qui l'ont aidé à devenir cet artiste à la stature internationale.
De 1954 à 1962, pendant la guerre d'Algérie, des Français ont aidé concrètement le FLN en France : hébergements, faux papiers, passages de frontières, transports de fonds. Attachés aux idéaux de la République ou révolutionnaires tiers-mondistes, ils voulaient construire un pont d'amitié entre les peuples. Ils ont payé de la prison et de l'exil leur engagement. Quatre anciens du réseau Jeanson se remémorent cette période. Aujourd'hui, ils ne sont plus des traîtres ou des héros mais des témoins qui racontent « leur » guerre... Silencieux depuis 30 ans, Le « réseau Jeanson » témoigne aujourd’hui de cette histoire.
Un film sur la préparation de la "Trilogie Pour Un Homme Seul", sur le suivi médical et nutritionnel de l'alpiniste français Christophe Profit durant sa "trilogie" d'escalade et la période d'entraînement intensif qui a précédée l’un des plus fabuleux "enchaînements" alors jamais réalisé par un alpiniste. Les 12 et 13 mars 1987, Christophe Profit, 26 ans, réussissait en 40 heures l’ascension hivernale des trois plus grandes faces nord des Alpes : Grandes Jorasses, Eiger, Cervin. Mais par-delà cette couverture de l’événement, c’est la coulisse qui est découverte, l’histoire de ce projet, les hauts et les bas de ses préparatifs et la personnalité de son auteur, danseur des verticales, qui concentre au bout de ses doigts l’énergie et les réflexes de la vie même.
Deux jeunes marcheuses arrivent un soir au refuge Zsygmondy, alors qu'elles doivent gravir un pic le lendemain. Mais il ne reste plus qu'une seule place libre.
Les rapports ludiques, étranges et dangereux de Louise, cinéaste, et de son mari, homme riche et collectionneur.
Un carnet de voyage de sites miniers abandonnés en France vantant leur potentiel récréatif.
À la suite d’une rupture avec Amr, son acteur fétiche, le cinéaste Yeshia Eskandarany remet en cause sa vie et évoque leurs relations, les problèmes qu’a connus la profession avec l’infiltration du pétrodollar, mais aussi l’amour qu’il éprouve pour ses acteurs, cet amour dont la nature pourrait bien le transformer parfois en dictateur.
Malgré l'enfant qu'elle attend, Stéphane ne veut plus vivre avec Natalia et prend la fuite. Il rejoint Sabine, jeune décoratrice de théâtre très perturbée par l'échec d'une relation amoureuse avec un comédien. Sabine et Stéphane vont tenter de vivre la fragile histoire d'amour qui les attire l'un vers l'autre.
Après un long-métrage consacré à sa fille autiste mutique (Pénélope mon amour, FID 2021), Claire Doyon cherche auprès d’une amie autiste Asperger des réponses à certaines de ses questions. L’amie est assise face à la caméra, dans un grand jardin où chantent les oiseaux. La parole qui s’échange de part et d’autre de l’appareil déborde très vite le cadre de l’entretien. Car autant ou davantage qu’une parole, c’est une présence qu’il importe d’accueillir. Agençant la matière numérique de l’entretien à des plans muets de fleurs en Super 8, Claire Doyon ne réussit pas seulement le plus tendre et joueur des portraits. Son film bref et vif parvient à toucher comme rarement à l’énigme de l’autisme en tant que manière d’être au monde, et à la poésie qui lui est propre.
Pour échapper au puissant Omar, Zaïna décide de suivre son père qui mène les pur-sang de sa tribu à la grande course de l'Agdal. Durant ce long et périlleux voyage au coeur des montagnes de l'Atlas, père et fille vont apprendre à se connaître, à s'aimer.