Camera
À Versailles, le cours privé Louis XIV, préparent les élèves au baccalauréat, « une boîte à bac ». Dirigée par Mme Lucie Jaumaucourt, secondée par son époux, Léon, et leur fille Catherine. Tous les trois enseignants en différentes matières. Mais la précédente année scolaire a valu au cours la dernière place au classement national avec 100 % de recalés au bac ! Pour l'année à venir, Mme Jaumaucourt change radicalement les méthodes d'enseignement pour de nouvelles plus répressives. Ce qui ne fera pas forcément le bonheur du célèbre cancre locale, Baptiste Lavalle, dit « Bébel », le meilleur client du cours qui quadruple son année de Terminale. Julien, son ami, recalé volontaire pour être avec sa petite amie, Caroline. Et bien d'autres, tous fainéants et d’invétérés farceurs. Après une énième alerte à la bombe qui tourne mal, les trublions se voient obligés d’obtenir leur bac à tout prix, tout en rusant et trichant, s’ils ne veulent pas finir en prison…
Une famille excentrique reste piégée dans leur ferme dans le Kansas par l'arrivée imminante d'une tornade.
Claude Langmann, commissaire priseur quinquagénaire, forme avec Marie un couple uni depuis quinze ans et toujours aussi amoureux. Pourtant, dans l'intimité, et malgré un désir toujours vivace, Claude a des problèmes d'érection. Alors que Marie s'accommode en souriant de ces défaillances, Claude s'angoisse et décide de consulter un spécialiste. S'ensuivent divers examens médicaux dont Marie se moque gentiment. Pour se rassurer, Claude décide de séduire d'autres femmes. Lors d'un déplacement professionnel à Genève avec son ami Paul-Édouard, il se procure la nouvelle pilule Viagra, mais sa tentative de séduction est contrariée par sa fille. À son retour à Paris, de fil en pilules...
Le film se déroule durant l'hiver 1943, dans une France occupée. Julien qui a 12 ans, fils d'une famille bourgeoise, est pensionnaire au petit collège Saint Jean de la Croix, tenu par les pères Carmes. Il retrouve le chemin de l'école sans joie après les vacances de Noël, pour le deuxième trimestre. Une rentrée presque comme les autres jusqu'à ce que le père Jean vienne présenter trois nouveaux élèves. L'un d'entre eux, le jeune Jean Bonnet, est le voisin de dortoir de Julien.
Une jeune comédienne, Nina, monte à Paris, et trouve à se loger chez deux jeunes gens, Paulot et Quentin. Elle s'éprend de Quentin, un homme ténébreux et ambigu, avec des manies suicidaires, qui joue dans des spectacles érotiques, tandis que Paulot l'aime en secret. Alors qu'elle se lance dans le projet de monter Roméo et Juliette au théâtre avec Quentin, celui-ci meurt brutalement.
Une vieille dame s’éteint dans une grande demeure du Sud-Ouest. Son fils, Milou, qui a soixante ans et qui s'occupe de la propriété, convoque pour l'enterrement son frère Georges, sa belle-sœur Lily, sa nièce Claire, sa propre fille Camille et le reste de la famille. Mais nous sommes en mai 1968. Depuis deux semaines Paris est à feu et à sang...
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Louise, qui se détache peu à peu de Rémi, décide de louer un studio pour éprouver sa nouvelle liberté. Pendant tout le film, Louise joue dangereusement avec les sentiments de ceux qu'elle séduit. Son compagnon est le premier à en souffrir. Elle sera prise à son propre jeu, le jour où Rémi en découvrira la « Clé »...
Roger Diamantis possède le cinéma Saint-André-des-Arts, à Paris. Au fil de la conversation, il évoque sa découverte du septième art, sa vocation de posséder une salle pour montrer les films qui lui ressemblent, ses années dans la restauration pour y parvenir. Il se souvient de ses débuts, nous parle des cinéastes qui ont trouvé leur place chez lui, de son film « Si j’te cherche, j’me trouve ».
À la fin du tournage d'Umiliati, Straub et Huillet remercièrent les acteurs et l’équipe d’une manière pleine de grâce : en invitant Dolando Bernardini à chanter plusieurs strophes de la Jérusalem délivrée, poème épique du XVIe siècle de Torquato Tasso.
« Le grand chariot » est une constellation d’étoiles. C’est aussi un théâtre de marionnettes. C’est l’histoire d’une famille de marionnettistes, une fratrie, Louis et ses deux sœurs Martha et Lena, leur père qui dirige la troupe et la grand-mère qui a fabriqué les poupées. Ensemble, ils forment une compagnie et donnent des spectacles de marionnettes. Un jour, lors d’une représentation, le père meurt d’une attaque, laissant ses enfants seuls.
Dans toute l’Italie libérée, les rescapés de la guerre de 1944 ont commencé leur va-et-vient en quête d'un passé ou d'un avenir. Las d'errer, un groupe décide de restaurer un village en ruines dans la montagne, imitant les femmes de Messine qui, raconte Vittorini, ont reconstruit leur ville anéantie par un tremblement de terre.
Adaptation de « La Bête sauvage » de Cesare Pavese, Le Genou d’Artemide est une nouvelle mise en scène d’un « dialogue » de Cesare Pavese : celui entre deux hommes qui se font face, et discourent autour du rêve, du fantasme et de la mort.
André est un pianiste virtuose, de renommée internationale. D'abord marié avec Mika, directrice d'une grande entreprise de chocolat suisse, il l'a quittée pour Lisbeth, avec qui il a eu un fils, Guillaume. Lorsque Lisbeth est morte dans un accident de voiture, c'est presque naturellement qu'il s'est remarié avec Mika.Une nouvelle famille s'est ainsi constituée. Bien sûr, André aimerait que son fils soit un peu plus dynamique, qu'il s'intéresse à davantage de choses, qu'il sorte un peu plus. Bien sûr, Mika aimerait qu'André soit un peu plus passionné, qu'il prenne moins de somnifères, qu'il s'occupe d'elle un peu plus. Mais une nouvelle famille s'est ainsi constituée, et c'est Mika elle-même qui prépare le chocolat de Guillaume, tous les soirs.Ce petit équilibre se trouve soudainement remis en cause par l'arrivée de Jeanne, une jeune pianiste, elle aussi virtuose, qui pourrait être la fille d'André...
Un film de Jacques Robiolles
Un groupe d’hommes et de femmes de toutes les générations se trouve réuni au cours de ses déplacements après la Seconde Guerre mondiale, au moment où l’Italie retrouve son unité nationale. Au milieu des ruines de cette période d’après-guerre, les hommes et les femmes qui composent cette communauté construisent un nouveau rapport entre eux, dans leur vie professionnelle comme dans leur vie quotidienne. Le groupe tient une sorte de journal.
Pendant la guerre du Kippour, en octobre 1973, Weinraub et son ami Rousso se précipitent sur le Golan a la recherche d'Egoz, l'unité spéciale dans laquelle ils ont fait leur service militaire. Ils ne la trouvent pas mais rencontrent Klauzner, un médecin qui cherche a rejoindre la base aérienne de Ramat David. Ils décident alors, de leur propre chef, d'intégrer une unité de secouristes de l'armée de l'air.
Julien Pardot, marié, un enfant, employé d'une agence de publicité, est mis à la porte. Que faire ? Il n'a pas d'argent, pas de relations et ne sait rien faire. Il décide d'ouvrir un cabinet de conseils financiers. Les affaires ne démarrent. Julien est persuadé d'avoir le sens des affaires, mais comment convaincre ceux qui ont « l'argent » ? Il s'invente un associé Anglais, « Walter C. Davis » qui sera le « grand patron ». Suite à de bons placements boursiers, les clients affluent et veulent tous traiter avec Davis qui devient en peu de temps une figure respectée et affluente voire omnipotente des milieux bancaires et financiers. Nombreux s'inventent un passé relationnel avec Davis, alors que celui-ci n'existe pas... Mais « l'associé », qui accumule les succès, ne risque-t-il pas de devenir encombrant pour Julien et échapper à son propre contrôle ?... Adaptation du roman « El socio » de Jenaro Prioto, édité en 1928.
Le dernier chant du « Paradis » de la Divine Comédie de Dante. Le film est précédé de Corneille-Brecht ou Rome l'unique objet de mon ressentiment, extraits d'Horace et d'Othon de Corneille et de das Verhoer des Lukulus, pièce radiophonique de Brecht.