Directing
Lara se sépare de Boris et rentre à Barcelone, sa ville d’origine. Ses rêves et ses désirs se transforment auprès de ses amies, ses amants et des traditions catalanes des castells.
Hugues déménage. Il garde certaines affaires, se défait d'autres et constate qu'il ne reste pas grand chose au bout du compte. Les objets, les amis, les souvenirs se confondent, s'estompent, disparaissent.
Pour une résidence organisée par l'Université, Miranda Ackerman, écrivaine, revient à Caen où elle a vécu une dizaine d'années auparavant. Elle découvre avec stupeur que l'Université l'héberge dans la maison même où elle habitait avec Richard, son compagnon de l'époque. Richard enseigne aujourd'hui à la fac. Tandis qu'ils reprennent contact, des présences commencent à la troubler dans la maison.
En une lettre d’adieu, l’écrivaine retrace les raisons de sa disparition, quittant du jour au lendemain son quotidien, son fils et son mari.
Aucune description disponible.
Joan n'est plus amoureuse de Victor et souffre de se sentir malhonnête avec lui. Alice, sa meilleure amie, la rassure : elle-même n’éprouve aucune passion pour Éric et pourtant leur couple se porte à merveille ! Elle ignore qu’il a une liaison avec Rebecca, leur amie commune... Quand Joan décide finalement de quitter Victor et que celui-ci disparaît, la vie des trois amies et leurs histoires s’en trouvent bouleversées.
Ivan - jeune pigiste rock - est en vacances dans le Lot. Peu inspiré par l'article qu'on lui a commandé, il traîne à la rivière où il rencontre Léa et son fils d'un an, Jojo. C'est le début des tracances.
Hugues et Anaé vivent dans deux immeubles voisins, chacun au huitième étage sans ascenseur. Ils se sont donné un défi : ne pas parler pendant vingt-quatre heures. Mais un événement majeur met en péril leur engagement
Helen se souvient de ce soir où elle a reçu la visite de son ami Tom, bouleversé parce qu’il avait cru voir dans le métro un ami qui n’aurait pas dû être là. Helen l’écoutait, mais elle entendait la pluie, elle pensait à Maud qui ne rentrerait peut-être pas à Carteret ce soir-là, à Alice qui n’était jamais rentrée. Leur conversation les avait peu à peu amenés à évoquer deux événements du passé qu’ils avaient oubliés, qui avaient scellé quelque chose de leur vie.
Un clan de vieilles copines, qui abordent la cinquantaine avec beaucoup d'enfance, se prend dans le tapis d'un fait divers : deux d'entre elles, qui vivent ensemble, sont victimes d'un cambriolage dans leur maison de campagne.
Paris, ville lumière. Ses monuments illustres, ses célèbres avenues : voilà ce dont le film ne traite pas. Faisant le portrait de la capitale de manière oblique, Les plus beaux gratte-ciel de Paris s'attache à cataloguer ses tours de grande hauteur. Au gré d’une balade pleine de rencontres, Hélène, notre héroïne chercheuse, va de surprise en émerveillement.
Olivia se rend comme chaque semaine chez son psy. Mais la rencontre avec le patient suivant, un hurluberlu qui porte un plâtre à la jambe droite, va bouleverser sa journée.
C'est l'histoire d'un comédien qui s'entraîne, d'un homme qui se souvient, d'un fils qui fait son deuil. C'est aussi l'histoire d'un livre, et d'un personnage qui entre dedans.
Une catastrophe, inconnue, sans contour, a eu lieu. Paris doit être évacué. Deux amis, Camille et Paul, prennent la route pour se réfugier dans un village perdu en Italie où vit le frère de Paul.
Dans le métro, un homme aborde une jeune femme catalane qui a un gros lapin dans les bras. Il lui propose de prendre rendez-vous pour le casting d'un film.
Après sa séparation, Jimmy est revenu vivre dans le quartier dans lequel il a vécu lorsqu’il était étudiant. Il connaît par cœur ses rues, ses cafés, ses discussions entre amis. Pourtant, cet après-midi, tout lui semble étranger sauf sa tristesse.
Pauline attend Claire, qui a vu Pauline avec Louis. Hugues a tout suivi. Et tous se souviennent.
Sur les routes de Saintonge, à l’entrée des bourgs ou le long des rocades, on a disposé d’étranges constructions devant lesquelles on passe sans s’arrêter : des ronds-points, aménagés avec une obsession de la couleur locale. Ce documentaire est l’occasion de tourner autour de ces petites scènes de cartes postales où se mêlent huitres, parasols et femmes préhistoriques.