Acting
C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel .À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées.Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.
Sur la route, un accident mortel a coûté la vie à une petite fille, écrasée par un motard noir. Un autre motard, blond et vêtu de blanc, surgit dans le village en deuil. Pour les habitants, un motard en vaut un autre et ce blond quadragénaire que personne ne connaît, est forcément responsable de la mort de la petite. Il n'a qu'une seule alliée, une autre étrangère, dont il fait la connaissance dans un café. Mais alors que le motard blanc veut quitter le village, tous se retournent contre lui. On le cherche, on le traque, on veut sa peau. A plusieurs reprises, le motard tente de fuir, mais c'est en vain. Pourtant personne ne peut affirmer qu'il est bien le coupable recherché...
"Pause-café" est le surnom de Joëlle Mazart, 22 ans, jeune assistante sociale nouvellement affectée au lycée Jules Verne, dans la banlieue parisienne. Elle accueille les élèves en difficulté autour d'une tasse réconfortante, et tente de résoudre leurs petits ou grands problèmes avec empathie et bienveillance. Ses méthodes heurtent parfois le proviseur qui a la charge de 1200 élèves et des responsabilités toutes autres.
Chronique de Saint-Gontran, petit village de Province, de 1938 aux années 1970. Philippe Joulia narre l'histoire du boulanger Adrien Boulard, homme tendre et pur, que la vie ne semble pas vouloir ménager.
Le Malade imaginaire met en scène Argan, riche bourgeois se croyant constamment atteint de maladies terribles. Il adule tous les médecins qui pourraient lui apporter quelque remède, à tel point qu'il est décidé à marier sa fille Angélique à l'un d'entre eux, Thomas Diafoirus.
De nos jours, à Grenoble. Un médecin est accusé d'être responsable de la mort d'une de ses patientes.