Production
Une femme au foyer veuve et solitaire accomplit ses tâches quotidiennes et s'occupe de son appartement où elle vit avec son fils adolescent, et fait des combines occasionnelles pour joindre les deux bouts. Lentement, son quotidien ritualisé commence à s'effondrer.
L'histoire véridique d'Aloïse, aliénée, enfermée toute sa vie, qui a fini par s'exprimer par la peinture.
Dassa, un tenancier de bar qui refuse de distribuer de la drogue à ses clients, est abattu par les hommes de Tavernier dit "Le Mandarin". Peu après, Hélène, sa sœur, est molestée pour les mêmes raisons. Barnero, un jeune inspecteur est sur le coup ainsi que Favenin, qui vient d'être muté pour raisons disciplinaires. Dan Rover, un, ancien ami de Dassa, fait appel à Viletti pour venger la victime. Raymond fournira l'alibi aux deux complices. Barnero songe à abandonner le métier qui le déçoit mais veut auparavant arrêter Le Mandarin.
Chantal Akerman filme New York et lit les lettres envoyées par sa mère inquiète et plaintive.
Christian, comédien au chômage, et en froid avec sa compagne Françoise. Il décide de partir dans les Corbières rejoindre une jeune musicienne, Nathalie. De son côté, Françoise rend visite à Hermance, une organistrice de festivals, et tombe amoureuse de Simon, l'ancien amant de celle-ci.
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Dans les années 1970, deux actrices à la jeunesse fanée partagent un appartement avec vue sur le cimetière Montparnasse. Hélène passe son temps à écumer les castings tandis que Sonia reste confinée entre les murs tapissés de photos de stars du passé et trouve refuge dans l’alcool. Pour les deux femmes, tout est prétexte à jouer la comédie.
Juin 1940. Le jeune soldat Laforêt perd malencontreusement son régiment au détour d’une route. Il tente de retrouver ses camarades, en vain. Il se met alors à errer à travers les paysages de l’Aveyron. Son vagabondage l’amène à croiser toute une galerie de personnages singuliers…
Nous sommes dans un petit village des Corbières. Un vieil homme, le conteur assis sur le pas de sa porte, puis accompagné d'un jeune enfant avec qui il dialogue, nous livre cinq contes de son répertoire. Il y met à la fois toute sa malice, son savoir, sa sagesse et cette part d'auto-dérision sans laquelle l'esprit paysan ne serait pas ce qu'il est. L'ensemble des contes est bien entendu relié par les propos sagaces du conteur, mais plus encore par l'étrange et envoutant pouvoir de la pleine lune sous laquelle ils se placent tous. "Il faut s'en méfier, vous savez, de la lune, dit le conteur, surtout lorsqu'elle est toute entière ! Tout se passe pendant la pleine lune, vous ne le savez pas ça ! Faites-y attention, vous le remarquerez". La teinte générale, malgré la chute tragique, est à l'humour, voire au comique.