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Lorsque deux frères et leur sœur se réunissent pour discuter du devenir de leur père, leurs retrouvailles tournent rapidement au vinaigre et font resurgir de vieilles rancunes.
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Fasciné par le Japon, Storey Emmenthal accepte de prendre la direction de plusieurs salons de jeux que son père, Philip, riche homme d'affaires genevois, vient de recevoir en héritage. La mort subite de sa mère provoque le retour de Storey en Suisse. Pour distraire son père de son immense chagrin, Storey décide de transformer le manoir familial en maison close privée. Le père et le fils se livrent à leurs fantaisies sexuelles en compagnie de huit femmes... et demi.
Dans un village isolé d’Anatolie. Samet, jeune professeur célibataire, finit son service obligatoire en espérant être nommé à Istanbul. Son affectation manquée, il perd alors tout espoir d’échapper à la vie morose dans laquelle il semble embourbé. Mais sa rencontre avec Nuray, professeure comme lui, va peut-être lui permettre d’aller au-delà de ses idées noires et de ses appréhensions.
« Bains de minuit » était un talk-show de fin de soirée présenté par Thierry Ardisson sur La Cinq à la fin des années 1980, filmé dans la célèbre boîte de nuit parisienne Les Bains Douches. Ardisson y interviewait des personnalités du monde de la musique, du cinéma, de la mode, de la littérature, du sport et de la politique, installées parmi le public dans l'ambiance authentique du club. Le concept était de plonger ces personnalités dans l'univers de la vie nocturne et des festivités, loin des studios de télévision traditionnels. Les interviews étaient souvent irrévérencieuses et directes, avec un ton provocateur qui allait devenir la marque de fabrique d'Ardisson. qui considère cette émission comme l'une de ses créations les plus libres et les plus audacieuses. Elle a contribué à asseoir son image d'animateur de talk-show de fin de soirée, à la fois cosmopolite, transgressif et très scénarisé.
La veille de la finale de la Coupe du monde de football de 1990, Plácido Domingo, José Carreras et Luciano Pavarotti chantaient pour la première fois ensemble. Retour sur les coulisses d’un événement musical dont le succès phénoménal a perduré pendant plus d’une décennie.
En Angleterre, à Windsor sous le règne d'Henri IV d'Angleterre (1399-1413). Sir John Falstaff, dit aussi « Il Pancione » (le ventru), fait envoyer deux lettres d'amour identiques, l'une à Meg Page, l'autre à Alice Ford, puis tient à ses valets Bardolfo et Pistola un sermon sarcastique sur l'honneur. Dans le jardin de Ford. sa femme Alice et son amie Meg constatent la similitude des lettres de Falstaff, et décident de tirer vengeance de celui-ci en feignant qu'Alice le reçoive à domicile, en l'absence de Ford. « Falstaff » est un opéra-bouffe en trois actes de Giuseppe Verdi, sur un livret d'Arrigo Boito, tiré des « Joyeuses Commères » de Windsor et « Henry IV » parties I et II de Shakespeare. Créé le 09 février 1893 à la Scala de Milan et le 18 avril 1894 à l'Opéra-Comique de Paris. C'est le dernier opéra créé par le compositeur alors âgé de 80 ans. Issu du coffret 27 opéras de Verdi « Tutto Verdi ». Enregistré en direct au Teatro Regio de Parme, les 10, 12, 15, 22 et 25 octobre 2011.