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Abdelhalim Rais

Abdelhalim Rais

Acting

Biographie

Abdelhalim Rais (Boualem Raïs de son nom de naissance) est un acteur et comédien algérien, né le 4 janvier 1924 à la casbah d'Alger et décédé le 8 novembre 1979. Boualem Raïs, choisit le pseudo "Abdelhalim" du nom de Abdelhalim Hafid qu'il adulait tant, a grandi aux côtés des moudjahidine et a travaillé en tant que facteur, écrivain public et était aussi employé dans une société d'électricité et de gaz. Seulement, ce qui le passionnait était la chanson, la musique et la comédie. De temps en temps, il allait à la salle de répétition de Mahieddine-Bachtarzi (sise rue du Lézard à Alger) où, il a commencé à fréquenter et à connaître les artistes. Au début de sa carrière, alors qu'il n'avait que vingt ans, il commença à écrire des chansonnettes et à participer dans des pièces théâtrales. A cette époque en 1934 il écrit la pièce "El Yatime" (l'orphelin) et à rejoint la troupe El Hilal El Djazairi dont il était un membre fondateur. En 1946, il part au Maroc où il joue dans deux films "Chadad El Adil" aux côtés de Djeloul Bach Djarah et Maarouf avec Mohamed Touri. De retour à Alger, il rejoint l'équipe de la Radio algérienne et commence à préparer des émissions portant sur le théâtre policier. En 1947, Mahieddine Bachtarzi qui initie la saison du théâtre arabe à l'ex-Opéra d'Alger (actuellement le Théâtre National) présente avec Mustapha Kateb la pièce "Monserrat". Cette dernière est présentée pour la première fois au public algérien par la troupe du MTLD (dont faisait partie Raïs) en novembre 1949 et soulignons-le, en présence de l'auteur français Emmanuel Roblès. Raïs jouera par la suite dans la pièce "Chemchoum El Djazair" de Mohamed Ouadah, "Le Bourgeois Gentilhomme" de Molière... Il écrit ensuite plusieurs pièces dont "Hya El Hayat" (C'est La Vie) et "Bin Narain" (Entre Deux Feux) à une époque où le théâtre avait une bonne relation avec le Mouvement National. En 1950, la troupe du MTLD avait participé dans plusieurs festivals dans des pays communistes à (Berlin en 1952, Budapest en1953, Varsovie 1955...). En 1953, Raïs écrit, "Sidi El Hadj", "Mourad Wahid" et "Hadi Hya Dounia". En 1954, au déclenchement de la guerre de libération nationale, le FLN ordonne la cessation de toutes les activités artistiques et culturelles. Début 1956, Raïs est contraint de partir en France comme nombre d'artistes algériens de l'époque et rejoint la troupe du théâtre algérien fondé par Mustapha Kateb en 1940. Fin 1956, la Fédération programme de fonder la troupe artistique du FLN et début 1957, Boumendjel prend contact avec Mustapha Kateb pour mettre en place cette troupe qui se forme et donne naissance à l'épopée Nahw Ennour en 1958. À ce moment, Raïs commence à écrire des pièces sur la Révolution et le peuple algérien. Les plus célèbres de ses pièces "Les Enfants de la Casbah" (le 10 mai 1959), "El Ahidoun", "Dam Elahrare" font la tournée dans tous le pays. Après l'indépendance en 1962, Raïs rejoint la Radio et la Télévision algérienne et joue dans plusieurs films tels que "La nuit a peur du soleil" (1965), "Hassan Térro" (1965), "Chronique des années de braise", "l'Opium et le Bâton", "El Moukafeh"... Et alors qu'il était en plein tournage pour un film à Bousaâda en 1979, Raïs fait un arrêt cardiaque et meurt sur place. Il est enterré au cimetière d'El Kettar à Alger.

Connu pour

Sanaoud
10.0

L'histoire d'un jeune Palestinien ayant quitté son camp de réfugiés pour devenir résistant au sein de Organisation de libération de la Palestine. Grand Prix du Jury Festival de Bagdad 1973 & Prix de l'Union des artistes arabes - Festival de Bagdad 1973.

Sanaoud

1972
L'Opium et le Bâton
7.8

En 1950, en Algérie, dans un village de Kabylie, des maquisards algériens résistent contre l'armée d'occupation française. Bachir rentre au village pour fuir les affrontements qui ravagent Alger. À Thala, il a deux frères, Ali et Belaïd. Le premier est engagé avec l’ALN (Armée de Libération Nationale) et se bat contre le colonisateur. Son deuxième frère, Belaïd, l’ainé, est quant à lui persuadé d'une Algérie française. Sa famille déchirée, Bachir décide, lui, de s’engager dans la guerre et prend parti pour contre la répression de l’armée française. L’armée française essaie en vain de retourner la population contre les insurgés en usant de désinformations. Plus le temps passe et plus les habitants du village et des alentours, oppressés, rallient la cause du FLN, leurs maisons et leurs champs seront brulés…

L'Opium et le Bâton

1970
Autopsie d’un complot
10.0

Des terroristes font exploser le consulat d’un pays arabe, avant qu’un journaliste ne découvre un complot plus vaste. Le film est tiré de "Scorpion, autopsie d’un complot" d’Etienne Bolo et Alain Jaubert (Balland, 1978), où il est question d’un complot visant l’Algérie, après la nationalisation des hydrocarbures, durant le septennat de Valéry Giscard d’Estaing.

Autopsie d’un complot

1978
La Nuit a Peur du Soleil
10.0

Film historique en quatre tableaux qui retrace les antécédents, le déroulement et l’aboutissement de la guerre de libération en Algérie. Le premier tableau, « La terre avait soif » décrit les aspects de l’injustice et de l’oppression coloniale. Le deuxième « Les chemins de la prison » raconte les souffrances du peuple engagé dans le combat. Les deux derniers sont les récits de deux vies.

La Nuit a Peur du Soleil

1965
Echebka (الشبكة)
10.0

Maamar (Sid Ali Kouiret), un jeune pêcheur travaillant dans un petit port dans l’Ouest algérien est contraint de vendre quotidiennement au rabais sa marchandise à Si Khelifa (Abdelhalim Rais), propriétaire de nombreux camions et d’une conserverie où travaillent les épouses des pêcheurs. Il fait une drôle de rencontre. Alors qu’il revient de pêche, couffin en main, il assiste à un accident de voiture. En effet, une auto percute un arbre avec à bord une magnifique fille «Hayat» ayant perdu connaissance. Maamar l’extirpe de la voiture et la sauve. C’est à ce moment précis, qu’il se rend compte de l’existence d’un autre monde. Comme réveillé d’un long sommeil, il constate que cette exploitation ne peut plus durer. Il quitte sur un coup de tête son village et sa femme Laâlia (Fatima Belhadj) pour une durée de trois ans. Il se retrouve dans la capitale qu’il quitte pour regagner son village et mener une action salvatrice …

Echebka (الشبكة)

1976
Le Serment
10.0

Le Serment, téléfilm produit par la télévision algérienne en 1963 au lendemain de la fin de la guerre d'indépendance, raconte l'histoire de jeunes algériens qui rentrent en résistance après les répressions sanglantes de mai 1945 dans le Constantinois par l'armée coloniale française.

Le Serment

1963
Hassan Terro au Maquis
10.0

Alors qu’il tente par tous les moyens de rester en dehors des bouleversements sanglants provoqués par la bataille d’Alger, Hassan, père de famille intègre et naïf, est inculpé de terrorisme sur un malentendu par l'armée française coloniale dans "Hassan Terro". Puis après s'être évadé dans "L'Évasion de Hassan Terro", Hassan est contraint de rejoindre cette fois-ci la résistance dans" Hassan Terro au Maquis".

Hassan Terro au Maquis

1978
Le Vent du Sud
10.0

Néfissa, étudiante à Alger, rentre l'été dans son village du sud. Son père veut la marier au maire mais elle souhaite continuer ses études. Affrontant son père et l'opinion des villageois qui ne la comprennent pas, elle décide de fuir vers Alger. Le berger Rabah la découvrant blessée et perdue dans les montagnes, la fait soigner par sa mère. Au contact de Nefissa, Rabat prend conscience de sa condition d'exploité et découvre les possibilités que lui offrent les coopératives de la révolution agraire. Les deux jeunes gens vont parcourir ensemble l'étape décisive qui va leur permettre d'échapper à l'obscurantisme et à l'exploitation. D'après le roman "Le vent du sud" de Abdelhamid Benahouga

Le Vent du Sud

1975
Abna El Casbah
N/A

Aucune description disponible.

Abna El Casbah

1959