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Gianina, jeune roumaine, travaille comme employée de maison dans une famille bourgeoise bordelaise. Elle répète le soir avec une troupe de théâtre amateur le rôle d’une soubrette dans une adaptation du Journal d’une femme de chambre d’Octave Mirbeau. Au quotidien, elle s’occupe de Louen, le fils de ses employeurs, tandis que sa propre fille grandit loin d’elle, en Roumanie. L’absence maternelle se creuse en blessure mais à l’approche de Noël, une promesse de retrouvailles émerge.
Un acteur interprétant Dracula s'enfuit d'un spectacle dans un restaurant.
Orsolya est huissière de justice à Cluj, en Transylvanie. Elle doit un jour expulser un sans-abri qui vit dans le sous-sol d'un immeuble du centre-ville transformé en hôtel de luxe. Un événement inattendu la met brusquement face à ses contradictions.
Un policier roumain fait équipe avec une petite équipe de vieux amis de la résistance juive durant la Seconde Guerre mondiale pour réussir à convaincre toutes les personnes présentes sur le lieu du cambriolage qu’ils ne font que tourner un film.
Quelques semaines après la mort de sa femme, Ioana, dans un accident de voiture, Alexandru fête son 42ème anniversaire, ivre et seul, lorsqu’il reçoit la visite surprise de Sebastian: un homme timide et plus jeune qui était l’amant de sa femme depuis cinq mois. Sebastian veut qu’Alexandru l’aide à surmonter le désarroi provoqué par le décès de Ioana.
La maison idéale. Le mariage parfait. Un parfait dimanche matin.
En 1981, Ceausescu dirige la Roumanie, communiste. Il écrit l’histoire officielle avec le concours de la télévision nationale. Du haut de ses 16 ans, Mugur Călinescu, écrit une autre histoire sur les murs de la ville: des messages critiques du régime, en majuscule et à la craie. La police secrète (Securitate), l’observe, l’appréhende, l’interroge et le détruit.
Trois hommes dans un pub. Le premier a plein de questions, le second a le plan parfait, le troisième n'a pas de chance.
En 1835, un policier et son fils parcourent la campagne roumaine à la recherche d’un esclave gitan accusé d’avoir séduit la femme du seigneur local. Tel un shérif d'opérette chevauchant dans les Balkans sauvages, le fonctionnaire zélé ne perd pas une occasion d’apprendre à son rejeton le sens de la vie. A grands coups d’insultes grivoises, proverbes ridicules, morale bigote, humiliations gratuites, menaces et autres noms d’oiseaux, Costandin affiche son mépris des femmes, enfants, vieillards, paysans, juifs, turcs, russes et surtout, surtout, des gitans. Se jouant des clichés du western d’antan, AFERIM! se moque avec cynisme et mordant de l’intolérance des hommes, d’hier comme d’aujourdhui !