
David Migeot
Acting
Biographie
David Migeot intègre le Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris après une formation en classe libre du Cours Florent. Il y suit les enseignements de Klaus Michael Grüber, Catherine Hiegel, Philippe Adrien, Muriel Mayette, Philippe Garrel. À sa sortie du Consevatoire, il est dirigé par Frédéric Belier-Garcia qui monte sa première pièce, « Biographie : Un jeu de Max Frisch » au théâtre de l’Aquarium à la Cartoucherie de Vincennes, puis au théâtre de la Commune à Aubervilliers. S’en suivra une collaboration fidèle : il jouera près de dix spectacles sous sa direction dont « La Ronde d’Arthur Schnitzler » au théâtre de la Criée à Marseille, « La Cruche Cassée » de Heinrich von Kleist au théâtre Le Public à Bruxelles, « Yaacobi et Leidental » de Hanokh Levin au théâtre du Rond-Point (2010) et « Les Caprices de Marianne » au théâtre de la Tempête à la Cartoucherie de Vincennes. À l’opéra, il est récitant sur « Verlaine Paul » de Georges Boeuf (Théâtre de la Criée) et « Le Barbier de Séville » de Gioacchino Rossini (Angers-Nantes-Opéra). Il joue également sous la direction de Maurice Bénichou dans « Nefs et Naufrages » d’Eugène Durif , Jacques Osinski dans « Un fils de notre temps » de Odon Von Horvath et « Woyzeck » de Georg Büchner à la MC2 de Grenoble, Bérangère Jannelle dans « La Nuit des Rois » de William Shakespeare à l’auditorium du Carreau du Temple, Frédéric Cacheux dans « Mojo » de Jez Butterworth au théâtre de la Tempête, Lucie Bérélowitsch dans « L’Histoire du soldat » de Igor Stravinsky, Sophie Lecarpentier dans « Trois Folles journées ou La Trilogie de Beaumarchais », Rodolphe Dana dans « Merlin ou la Terre dévastée » de Tankred Dorst au théâtre le Quartz de Brest, Catherine Hiegel dans « Le Bourgeois Gentilhomme » de Molière au théâtre de la Porte Saint-Martin. En 2013, il interprète une dizaine de faux auditeurs pour la dramatique radiophonique quotidienne de France Inter « À votre écoute, coûte que coûte », dirigée par Zabou Breitman et Laurent Lafitte. En 2015, Il crée avec Berangère Jannelle et Rodophe Poulain « Z comme zig-zag », fabrique théâtrale de philosophie d’après l’abécédaire de Gilles Deuleuze au Centquatre-Paris. En 2016 Il met en scène avec Denis Fouquereau « C’est un métier d’homme », conférence théâtrale d’après une vingtaine d’autoportraits du collectif d’auteurs OULIPO à la Bibliothèque Nationale de France. En 2018-2019, il joue sous la direction de Marc Lainé Hunter au Théâtre National de Chaillot, interprète Harpagon dans « L’Avare », mis en scène par Fred Cacheux au TAPS (Strasbourg), Mr Smith dans « La Cantatrice chauve » mis en scène par Fabrice Pierre et créera le rôle de Franck dans « Héritiers », nouvelle production de Nasser Djemaï au Théâtre National de la Colline. Au cinéma et à la télévision, on a pu le voir dans « Très bien, merci » d’Emmanuelle Cuau, « Violence des échanges en milieu tempéré » de Jean-Marc Moutout, « Fast Life » de Thomas N’Gijol, « Ares » de Jean-Patrick Benes et « Le Métis de Dieu » de Ilan Duran Cohen. Il prête sa voix à de nombreux documentaires, notamment pour Frédéric Biamonti, Michaël Gaumnitz et Tania Rakhmanova.
Connu pour

Dans un futur proche, l'ordre mondial a changé. Avec ses 10 millions de chômeurs, la France fait désormais partie des pays pauvres. La population oscille entre révolte et résignation et trouve un exutoire dans des combats télévisés ultra violents où les participants sont dopés en toute légalité et où tous les coups sont permis. Reda, dit Arès, est un ancien combattant qui vit de petits boulots de gros bras pour la police. Tout va changer lorsque sa sœur se fait arrêter et qu'il doit tout mettre en œuvre pour les sauver : elle et ses filles.
Arès

Aller toujours plus loin, plus vite, pour briller aux yeux des autres : telle est la devise de Franklin. Franklin est un trentenaire mégalomane obnubilé par l’envie de briller à n’importe quel prix. Il devra choisir entre devenir un homme ou continuer à vivre la Fastlife.
Fastlife

A 33 ans, Cathie a abandonné ses études de médecine pour se consacrer à une oeuvre humanitaire. De temps à autre, elle effectue des remplacements en tant qu'infirmière. En allant visiter un de ses patients, le père Madeleine, calfeutré dans sa ferme, elle fait la connaissance de son fils Sébastien, un jeune homme fruste et ombrageux, peu apprécié de ses proches, souvent violent et très solitaire. Un peu plus tard, le hasard la met à nouveau en présence de Sébastien lorsque, tous deux coincés au milieu d'une manifestation paysanne, elle parvient à le soustraire aux CRS qui le poursuivent. Ils passent la nuit ensemble, mais Cathie ne souhaite pas s'engager dans une relation. Un soir, ivre, Sébastien vient frapper à sa porte. Quand elle le ramène chez lui, elle découvre enfin son secret...
Une preuve d'amour

Ce film est le récit du couronnement le plus absurde de l'histoire, le plus ubuesque de tous les temps, celui de Bokassa Ier, dictateur de Centrafrique et grand admirateur de Napoléon, qui se fit sacrer empereur le 4 décembre 1977, dans une scénographie digne du tableau de David. Un film entièrement à base d’archives, dont une partie longtemps classée confidentiel-défense par l’armée française à qui l’Élysée avait demandé d’envoyer les hommes du cinéma aux armées pour offrir au nouvel empereur le film de son sacre. Un film de famille en quelque sorte ! Retour sur un sacre qui fit grincer des dents toute l’Afrique et obligea une France bien trop associée aux délires de Bokassa, à le lâcher.
Notre ami l'empereur Bokassa Ier

Une immersion de huit mois parmi les équipes militantes du Front national, à l'occasion des élections municipales et européennes 2014. Le film suit Steeve Briois à Hénin-Beaumont, David Rachline à Fréjus, Florian Philippot à Forbach, Valérie Laupies à Tarascon et Gilbert Collard à Saint Gilles, ainsi que Jean-Marie Le Pen lors des Européennes. Un portrait du nouveau FN mariniste, vu de l'intérieur.
Ravis par Marine (Le Pen)

En septembre 1943, soixante-dix prisonniers juifs du camp de transit de Drancy décident de creuser un tunnel afin de s’évader. Pendant près de deux mois, ils se relaient jour et nuit pour piocher. Mais à quelques mètres du but, les SS découvrent leur stratagème. Quatorze d’entre eux sont immédiatement démasqués. Arrêtés puis torturés, ils sont déportés vers les camps de la mort. Peu découragés par leur précédent échec, ils tentent de s’échapper du train les conduisant à Auschwitz…