Directing
Lisa est stressée, c’est son premier jour de travail. Et ses collègues ont une drôle de tête, des têtes de fournitures de bureau. Un stylo, un tube de colle, un trombone, une paire de ciseaux et une tonne de travail l’attendent.
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Amours décolorées est un poème cinématographique à la gloire de Mariola San Martin, modèle, styliste, danseuse et photographe espagnole.
Vie recouvre l'année 1993 des Carnets filmés. Situé entre Travelling (1992) et Le Passager solitaire (1994), cet épisode est une errance à travers la France (Châteauroux, le Limousin, l'île d'Ouessant, la Bourgogne) avec une pointe en Allemagne (Lübeck), ainsi qu'une nouvelle visite à Burzet dans l'Ardèche où je filme chaque année, depuis 1980, la reconstitution de la Passion du Christ. Même si cette partie s'intéresse plus aux paysages, Vie croise la trajectoire de quelques habitués des Carnets : Joseph Morder, Boris Lehman, Pierre et Dominique Laudijois, Jean-Pierre Champeau.
Cinématon est une série cinématographique de portraits filmés montrant une personnalité des arts, de la culture ou du spectacle, en un seul gros plan fixe et muet de 3 minutes et demie, dans lesquels elle est libre de faire ce qu'elle veut.
Boris Lehman compte parmi les cinéastes les plus personnels et les plus obstinés de la Belgique. Acteur, réalisateur, producteur et distributeur, il incarne à lui seul l'image du créateur qui survit en marge de l'industrie et ses films participent à la captation urgente et prenante de ce qu'est une vie de cinéaste.
Le Chemin de Resson : Joseph Morder rend visite à Marcel Hanoun est le Carnet filmé de Gérard Courant du 7 mai 1999 qu'il a tourné à Resson, près de Nogent-sur-Seine (France), dans le hameau où habitait Marcel Hanoun. Cet épisode des Carnets filmés a été réalisé en parallèle au tournage du Journal de Joseph M que Gérard Courant filmait à ce moment-là. Le film nous présente Marcel Hanoun, compagnon de route de Joseph Morder et de Gérard Courant, ciné-poète utopiste et révolutionnaire. Ce film a été tourné dans un format inventé par Gérard Courant, le MorlockScope : 2,35.
Riverain du bois de Vincennes pendant 15 ans, Gérard Courant a filmé les arbres en toute saison, les promeneurs, les événements cyclistes. En 1999, il est le témoin meurtri de la tempête qui déracine 70 000 arbres. Montage d’images en Super 8 et de nouvelles prises en vidéo, ce journal filmé laisse parfois place aux échappées belles.
Les retrouvailles de Clara et Philippe, jeunes retraités avec Lucie et son fils Robert dont ils ignoraient l'existence va permettre à chacun de passer de l'ombre à la lumière. Un secret, deux secrets, trois secrets...
Chaque année depuis 1971, le cinéaste Joseph Morder filme le défilé du 1er mai à Paris. En cette année 1997, Gérard Courant l’a suivi au milieu des militants pour en faire à la fois un témoignage sur le cérémonial de ce rituel syndical et sur Joseph Morder, cinéaste unique et atypique, que l’on découvre à l’œuvre en train d’archiver cinématographiquement ces moments d’histoire.
Variations poétiques et philosophiques autour du thème du Paradis perdu, ou la perte d'innocence obligée pour atteindre la connaissance. Ici, quelques dizaines d'hommes, de femmes et d'enfants, tentent de dialoguer solitairement avec la nature, I'eau, le ciel, les fleurs, les arbres, les insectes... à la recherche du silence et de l'invisible, tout ce que la ville et la société d'aujourd'hui essayent de masquer et d'étouffer. Leurs cris, leurs messages se croisent et se répondent, comme des échos dans la montagne, ou des ondes dans l'eau, qui sont l'essence et la respiration du monde.
Pendant le tournage du Journal de Joseph M (1999), Gérard Courant avait filmé les à-côtés de ce film consacré au cinéaste Joseph Morder pour ses Carnets filmés et son épisode Derrière la nuit. En particulier une journée à Resson, près de Nogent-sur-Seine (France), à une centaine de kilomètres à l'Est de Paris, dans l'antre de Marcel Hanoun lorsque Joseph Morder lui avait rendu visite. À l'occasion de la disparition de Marcel Hanoun, Gérard Courant a voulu rendre hommage à ce compagnon de route qu'il fréquentait depuis 1975 en l'accompagnant de la chanson Avec le temps de Léo Ferré.