Production
Sammy et Rosie vivent dans un quartier populaire de Londres où ils reçoivent la visite du père de Sammy, Rafi, un ancien militaire indien de retour du Pakistan. Celui-ci retrouve Alice, son amour de jeunesse, mais elle le repousse. L'entourage de Rafi découvre son passé de tortionnaire...
Le cinéaste Martin Scorsese célèbre les films américains, des classiques muets au Hollywood des années soixante-dix.
Artisan majeur de la Renaissance italienne, Michelangelo da Caravaggio a marqué le 16e siècle et l'histoire artistique du pays.
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L'histoire du premier siècle du cinéma japonais du point de vue du cinéaste japonais controversé Nagisa Ōshima.
Bud, onze ans, s’échappe de la grisaille britannique des années 50 grâce à des sorties au cinéma et sa famille chaleureuse. Mais en vieillissant, les tourmentes du monde adulte, la cruauté désinvolte de l’intimidation, la tyrannie de l’école et la peur de la religion commencent à prendre le dessus.
Un regard sur la nature des films d'horreur des années 1960-70, les artistes impliqués et la manière dont ils reflètent la société contemporaine.
Miéville et Godard expriment leurs philosophies personnelles dans un essai sur le rôle des beaux-arts à la fin du XXe siècle, commandé par le musée d'art moderne de New York.
Le deuxième film de la série autobiographique de Terence Davies (avec "Trilogy" et "The Long Day Closes") est une vision impressionniste d'une famille ouvrière dans le Liverpool des années 1940 et 1950, basée sur la propre famille du réalisateur. A travers une série de tableaux exquis, Davies crée un album photo profondément émouvant d'une famille troublée aux prises avec la complexité de l'amour.
Dans un hôtel, Michel Piccoli et Jean-Luc Godard se retrouvent pour discuter du centenaire du cinéma.
Quand Essemba Tourneur, cinéaste maudit chassé d’Europe rentre au pays, tout semble bouleversé. Il découvre avec stupeur que la vieille salle de cinéma est occupée par une bande de jeunes malfrats dirigée par un africain surnommé «Cinéma», qui consomme à longueur de temps des films américains. Essemba décide de récupérer les lieux pour y projeter des films africains et rebaptise la salle «Héritage cinéma». De leur côté, les voyous expulsés de la ville et privés de films, s’ennuient. Ils décident alors de dévaliser la salle d’Essemba et d’ouvrir un cinéma de fortune au village où ils ont trouvé refuge. Leur butin n’est malheureusement constitué que de films africains. La mort dans l’âme, ils les projettent aux villageois, qui les adorent. Essemba décide de récupérer ses films et de régler ses comptes avec Cinéma et son gang, glissant ainsi malgré lui dans une véritable fiction, à l’américaine. Un film qui fait son cinéma et qui parle du cinéma.