Writing
Aucune description disponible.
En attente de rédaction
Un carrossier parisien enrichi, le vaniteux, le boursouflé monsieur Perrichon, accompagne sa femme et sa fille en vacances sur la mer de glace. C'est la première fois qu'ils partent si loin : prendre le train leur semble une étourdissante aventure.
1860. Monsieur Perrichon est l'archétype de l'honnête bourgeois : commerçant enrichi, enflé de vanité, de suffisance, d'ambition mondaine et d'une morale quelque peu soumise aux circonstances. Il se retire des affaires et pour l’occasion, emmène sa femme et sa fille Henriette en voyage d’agrément sur le Mont-Blanc. Deux prétendants Daniel et Armand pistent la famille jusqu’au refuge d’altitude. Les Perrichon n’imaginent pas que les deux jeunes hommes donneront à ce séjour une tournure invraisemblable aux rebonds multiples : Armand sauvera du précipice M. Perrichon qui à son tour protègera du danger Daniel, le parfait flatteur et le plus apprécié... Lequel des deux obtiendra la précieuse main d'Henriette ?
Paul Tacarel, architecte, se rend tous les jours chez madame Champbaudet, non pas tant pour lui proposer des modèles de sépultures à la mémoire de son époux récemment décédé que pour visiter Aglaé, qui réside à l’étage au-dessus. Hélas, la veuve s’imagine que c’est pour elle que cet homme séduisant vient quotidiennement – difficile de ne pas songer à Bélise des Femmes savantes. Et Labiche aurait pu se contenter de nous dire « à quoi rêvent les vieilles filles », si le mari d’Aglaé, Garambois, n’avait pas découvert les tromperies quotidiennes de sa femme, obligeant ainsi Tacarel à fuir in extremis. Rompant avec sa maîtresse, ce dernier décide avec sagesse de se ranger en cherchant à s’unir avec une jeune fille encore innocente, Caroline, dont l’unique « défaut » est d’avoir un père ami de Garambois…
Le jeune avocat Fremissin est afflige d'une timidite maladive. Sa premiere plaidoirie est un desastre et entraine la condamnation de son client, Garadoux, un mari brutal.
Deux couples de petits bourgeois, l'un plus besogneux, l'autre plus distingué, rivalisent de faux renseignements sur leurs situations respectives, pour s'éblouir mutuellement afin de marier ensemble leurs deux anfants...
Un grand séducteur décide de se ranger en épousant un jeune tendron. Mais les maris de ses anciennes conquêtes, qu'il avait amadoués pour mieux les tromper, toujours sous son charme, lui compliquent sérieusement et bien involontairement l'existence.
Cécile est entourée de deux timides. Thibaudier, son père, n'a pas osé refusé la main de sa fille à Garadoux. Et Frémissin, son prétendant, n'ose pas faire sa demande en mariage. Hésitant, bégayant, les deux timorés n'arrivent pas à se parler... Cécile parviendra-t-elle à épouser l'homme qu'elle aime ?
29 degrés à l'ombre est une comédie en un acte d'Eugène Labiche, représentée pour la première fois à Paris au théâtre du Palais-Royal le 9 avril 1873. Un dimanche d'été, Pomadour reçoit deux de ses amis ainsi qu'Adolphe, un inconnu invité à l'improviste. Pomadour ayant surpris Adolphe donnant des baisers à son épouse, se met en colère et s'interroge sur les suites à donner à cet affront. Ses amis l'ayant assuré qu'en cas de duel, l'adversaire se fait un devoir de ne pas se défendre, Pomadour exige un duel à l'épée. Mais comprenant qu'Adolphe est habile à l'épée et qu'il est bien décidé à se défendre, Pomadour cherche à se tirer de ce mauvais pas. Son épouse vient alors à son secours, à sa manière.
Alors que Fadinard est sur le point d'épouser Hélène, son cheval mange le chapeau d'Anaïs, une promeneuse. Or, celle-ci est en galante compagnie avec Émile, un militaire, et ne peut pas reparaitre sans son chapeau devant son mari, de peur d'éveiller ses soupçons. Elle exige donc que Fadinard lui apporte un chapeau identique. Tout en se rendant à la mairie suivi d'Hélène, de son futur beau-père et de ses invités, Fadinard tente, sans qu'ils ne se doutent de rien, de trouver le fameux chapeau.
Ce n’est pas pour l’amour de la musique que Frédéric Ratinois fréquente assidument depuis plusieurs mois les Malingear et vient jouer des romances au piano avec leur fille. Emmeline, qui n’est pas insensible au charme de ce jeune homme, est une personne séduisante. Madame Malingear et son époux demandent donc à Frédéric quelles sont ses intentions. Ce dernier avoue ses sentiments et annonce la visite de ses parents qui vont venir pour officialiser l’affaire. Ceux-ci entendent s’assurer de la respectabilité des Malingear avant de donner leur accord. La mère d’Emmeline pense qu’il faut éblouir les futurs beaux-parents et persuade son époux de rentrer dans ce jeu. Combien de subterfuges et de mensonges les Malingear n’inventeront-ils pas pour jeter aux Ratinois de la poudre aux yeux ! Et vice-versa...