Acting
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Katsuichi se souvient : petit truand il s'était enfui avec Misao, petite ami du chef du gang et avait dû la violer devant eux en guise de punition. N'y étant pas arrivé, il avait sacrifié son petit doigt. Aujourd'hui, accompagné de Ko et d'un autre comparse, il dérobe le butin d'une affaire conclue entre deux gangs dont celui qui l'avait humilié. Ko abat les cinq gangsters et ils prennent en otage une femme, Akemi, la fille de Sudo le patron. Ils se réfugient dans un appartement en attendant que les choses se tassent. Mais Katsuichi, qui a retrouvé Misao, droguée et prostituée, semble maintenant avoir un tout autre plan : garder l'argent et la femme pour lui seul…
Dans un village, une adolescente malade est mise en quarantaine, puis violée. Son frère aîné décide de la venger.
"S'inspirant de l'histoire vraie d'une Geisha assassinée dans une ville réputée pour ses bains, Adachi a forgé ici son style de prédilection, une sorte de documentarisme conceptuel, en narrant l'incident sur un ton monocorde. La même affaire qui, au début des Anges violés échappait à tout principe de causalité, y est dépeinte comme un anti-spectacle singulier." (Go Hirasawa)
Quatre histoires de tortures nous sont narrées, allant de la traque aux chrétiens jusqu’à la seconde guerre mondiale. C’est la période torture/fétichisme de Wakamatsu, la moins intéressante, et à réserver à un public averti. Des scènes de tortures assez longues et inconfortables, un manque de fil conducteur (si l’on excepte celui de la gégène… bon, elle était d’un goût douteux, à l’image du film). Il existe une suite réalisée en 1977... (Vanlocke)