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Jan Karski

Acting

Connu pour

Shoah
8.2

Claude Lanzmann a retrouvé des rescapés juifs des camps d’extermination. Il a traqué les nazis qui se cachaient et réussi à les filmer clandestinement. Il est retourné sur les lieux, dans les villages limitrophes de Chelmno, Ponari, Treblinka, Sobibor, Auschwitz, pour interroger les témoins polonais. Ni fiction – tous les protagonistes ont été en contact direct avec les camps –, ni documentaire – il ne s’agit pas d’une compilation de souvenirs –, Shoah est avant tout un film de la mémoire qui abolit la distance entre le passé et le présent. Sans recourir aux documents d’archives – il n’y a pas un cadavre dans cette œuvre pétrie de mort – ni aux “images chocs”, Shoah (“anéantissement”, “destruction”, en hébreu) démonte les rouages de la “solution finale”. “Nous avons lu, après la guerre, quantité de témoignages sur les ghettos, sur les camps d’extermination.

Shoah

1985
Karski & The Lords of Humanity
6.0

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Karski & The Lords of Humanity

2015
Le rapport Karski
6.2

Résistant catholique polonais, homme d’influence appartenant aux plus hautes sphères de la société, Jan Karski fut mandaté, en 1943, d’une mission cruciale par deux leaders juifs du ghetto de Varsovie: témoigner à l’extérieur des atrocités perpétrées par les nazis contre les juifs. Pour le convaincre que l’extermination de tout un peuple est en train de s’accomplir, ils lui proposent de les accompagner clandestinement dans le ghetto, où il découvre l’enfer. En 1978, Claude Lanzmann rencontre Jan Karski lors du tournage de Shoah et filme son témoignage. Jan Karski y relate sa rencontre avec le président Roosevelt en juillet 1943, ainsi qu’avec différentes personnalités auprès desquelles il s’est efforcé d’accomplir sa mission. Ce document brut constitue un puissant récit historique par la minutie des détails, la dignité et la profondeur du témoignage, grâce aussi à la personnalité hors du commun de Jan Karski lui-même.

Le rapport Karski

2010