Directing
Réalisé par l’artiste corse Ange Leccia, "Nuit bleue" raconte l’histoire d’une jeune femme, Antonia, qui revient sur son île natale, à la suite de la disparition en mer de l’un des siens. Elle est ballotée entre son ancien amour Ettore et Alexandre, un jeune homme mutique et lumineux. Cet ancrage dans le milieu masculin du nationalisme armé est le prétexte à une dérive dans les paysages du Cap Corse qui devient un paysage à part entière.
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En 2009, Ange Leccia et Dominique Gonzalez-Foerster signent "Personne n'est à la place de personne. Un film avec Christophe", qui documente plus largement le parcours du chanteur : la visite de celui-ci au palais de Tokyo, la préparation de l'Olympia à la Coopérative de Mai (Clermont-Ferrand), un duo avec Bashung à la Maison de la culture de Grenoble en 2004... La précision « avec Christophe » n'a rien de redondant : il ne s'agit pas d'un film « sur » un autre artiste, mais de la fusion entre trois créateurs ultra-sensibles qui partagent et multiplient l'un par l'autre un même amour pour toutes les formes de beauté, de la plus naturelle à la plus sophistiquée, mais en commençant par celles qu'offre la culture populaire – la chanson, le cinéma, et son ancêtre, le music-hall.
À la tombée de la nuit, une jeune femme, nymphe ou sirène, évolue tranquillement dans un environnement aquatique. La créature semble prisonnière du tunnel, son corps semble se prolonger dans le boyau inhospitalier. La lumière de la projection joue à la surface mouvante de l’eau, hommage bien perceptible d’Ange Leccia aux recherches picturales de Claude Monet. Cette ondine est incarnée par Laetitia Casta, icône adulée de notre société, devenue ici nymphe mythique contemporaine.
Concert enregistré les 10 & 11 Mars 2002 à l'Olympia à Paris
Mars 2002, Christophe est de retour sur scène après 28 ans d’absence. La caméra, amoureuse, capte, fixe des mots, des sons, des couleurs, des instants. Christophe… définitivement est un film en suspension construit comme un concert idéal. Il défait la chronologie et nous transporte des scènes de l’Olympia à Versailles, des coulisses à l’appartement home-studio de Christophe où se mêlent ses passions, ses fétiches, ses trésors accumulés au fil du temps et où naissent ses chansons…
370 rue Saint-Honoré
Sélection dans presque quatre décennies d’initiatives et de recherches passionnelles sur les affinités électives entre image, musique et portrait. Depuis Ah Girl, autoportrait-performance de 1970, jusqu’à l’Endless Dance de 2007, en passant par les films pour Alain Bashung ou Ellie Medeiros, les sculptures temporelles sur Maria Callas ou John Travolta, et tous les portraits enchantés anonymes.
« Les lois répriment pour un temps, l’enseignement seul, enchaîne à jamais. Voilà une règle de colonisation qui, pour n’être pas nouvelle, n’en garde pas moins sa valeur. » Ce film évoque la colonisation vietnamienne à travers la romanisation de l’alphabet imposé par le Protectorat français. Il laisse entendre, par la suite, la désorientation de la langue française saisie dans les différentes retranscriptions d’un poème de Lamartine.
Vingt courts métrages sur les droits de l'homme.
Inspiré par l’architecture monumentale du Palais de Tokyo, le film d’Ange Leccia en démultiplie les effets lumineux en jouant avec la surface réfléchissante d’un immense miroir : l’artiste Michelangelo Pistoletto est au cœur de ce dispositif d’ombres et de diffractions, scandé par les apparitions d’une jeune femme et des images d’archives du Palais de Tokyo de 1930 à nos jours.
C'est une pêche originale Le long des grèves marines; A la faveur du minéral S'élaborent les figurines.
un film de Ange Leccia
Logical Song, Une exposition d'Ange Leccia au MAC/VAL du 14 juin au 22 septembre 2013