Directing
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Dans Beyrouth en guerre, Samar, jeune fille née dans cette guerre du Liban, rencontre Karim, un peintre qui est en train de perdre le goût de la vie. Une histoire d'amour intense nait entre ces deux rescapés.
En 1976, Beyrouth connaît le début de son calvaire. Avec les yeux de son enfance, la réalisatrice suit six mois durant, au jour le jour, la dégradation des murs. Tous les matins, entre six et dix heures du matin, elle "descend en ville", à l'heure où les miliciens des deux bords se reposent de leurs nuits de combats. Film surréaliste et élégie à la ville avec un poème d'Ethel Adnan.
Une parole aux femmes palestiniennes, victimes souvent oubliées du conflit israélo-palestinien. Un portrait de combattantes. Le film a été refusé par la chaîne publique France 3 pour laquelle Jocelyne Saab travaillait.
Jocelyne Saab a parcouru la ville de Beyrouth dévastée par les bombardements israéliens. Elle dresse un bilan des victimes et de l’ampleur des destructions.
Dunia est une étudiante en littérature, fascinée par le soufisme. Fille de danseuse, elle souhaite suivre le parcours de sa mère, mais sa quête du plaisir se heurte à de nombreux obstacles.
Quand la paix semble impossible, tous les moyens sont justifiés pour défendre une cause politique. C’est ainsi qu’à la frontière séparant les territoires palestiniens qui refusent de reconnaître l’État d’Israël, l’idée de commandos suicides émerge. Jocelyne Saab filme des adolescents, âgés de douze à vingt ans, qui s’entraînent sans relâche dans une base souterraine secrète pour devenir des commandos suicides.
Portrait de Raymond Eddé, en lice pour les élections présidentielles libanaise, et grand opposant à la guerre confessionnelle. Durant les conflits de 1975-1976, il a recherché activement avec son équipe les disparus de guerre, qu’ils soient chrétiens, druzes ou musulmans.