Directing
"Around The World With Orson Welles" (diffusée en France sous le titre : "Le Carnet De Voyage D'Orson Welles") est une série de 6 épisodes d'une durée de 26 minutes produite par Louis Dolivet pour la chaîne britannique ITV et consacrée à Orson Welles, faisant suite à "Orson Welles' Sketch Book". Le contrat signé en mars 1955 avec ITV prévoyait une commande de 26 épisodes, chacun devant être un récit de voyage. C'est la première véritable réalisation de Welles pour la télévision (la série "Sketch Book" étant constituée de longs plans fixes en studio). L'épisode tournée en premier est celui consacré à Vienne. Deux épisodes sont consacrés au Pays Basque, un autre à la corrida, puis à un quartier de Paris, Saint-Germain-des-Prés, et enfin, le dernier à des retraités de Chelsea (Londres). L'épisode consacré à l'Affaire Domenici a été laissé en partie inachevé, mais aurait dû être le premier documentaire consacré à cette affaire qui défraya la chronique en France en 1952.
Pierre découvre que son père fait partie d'une secte qui pratique d'étranges expériences sur une jeune femme considérée comme vampire. Cette mystérieuse confrérie cherche en réalité à découvrir le secret d'immortalité. Amoureux, le jeune homme fera tout pour délivrer la jeune femme de ses tortionnaires.
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Lors d’un mariage, deux jeunes gens sont attirés par leur regards, lui, poète rencontre la jeune fille de ses rêves. Elle est belle et innocente. Lui est un jeune poète à l’esprit de Bohême. Les amoureux se donnent rendez-vous un dimanche matin pour faire du vélo dans une gare de marchandises et finissent leur randonnée dans un cimetière où le jeune homme y tire son inspiration dans le silence. Entre deux poèmes ils courent à travers les tombes. Ils s’embrassent et finissent par descendre à l’intérieur d’une tombe où ils vivent pleinement leurs passions. La nuit les surprend en sortant du caveau. Les malheureux n’arrivent plus à trouver la sortie. Ils sont fascinés par ce lieu de mort mais deviennent peu à peu déments, pensant qu’ils ne trouveront jamais la sortie et que cette nuit sera éternelle.
Une vidéo expérimentale composée de plans et d'interviews variés, avec une voix off en français. Il transcende la simple projection et présente un véritable film au contenu historique.
Composé de poèmes lettristes, ce film ne recherche aucune synchronisation entre l'image et le son.
Qu'est-ce que le cinéma "expérimental"? Avec malice, humour et poésie, Pip Chodorov invite ses amis cinéastes - Hans Richter, Peter Kubelka, Ken Jacobs, Jonas Mekas, Maurice Lemaître, Stan Brakhage et bien d'autres - à évoquer leur travail, et retrace cent ans d'histoire de l'avant-garde tout en évoquant son rapport personnel à cet art, à ces films et images ayant forgé son existence.
Interview de Maurice Lemaitre
En visitant la maison de campagne qu'elle a héritée de son cousin artiste, une jeune femme découvre que les lieux sont hantés par l'esprit créatif du défunt. Les personnages et les fantasmes, longtemps nourris par l'imagination du cousin, la croisent également sur la tombe de leur créateur au cimetière du Père-Lachaise...
L'idée centrale de la première partie de cette oeuvre est de faire imaginer au spectateur qu'il est sorti ce soir-là dans la rue, entré dans le cinéma où est projeté le film et qu'il fait maintenant la rencontre d'une inconnue, assise à côté de lui dans la salle. Comme dans tous les films de Maurice Lemaître, le son est une partie essentielle de cette oeuvre. C'est lui qui raconte «l'histoire», à la manière d'un monologue intérieur. L'image, pendant la plus grande partie du film, est une illustration autonome, mais qui peut avoir avec le son des rapports indirects, allusifs. Cette image est de plus ciselée de multiples dessins, surimpressions etc., qui la rendent d'une richesse rare. POUR FAIRE UN FILM, la seconde partie de la séance, est une «invitation à faire un film», ce que l'auteur appelle une oeuvre supertemporelle, parce qu'elle dépasse sans cesse le temps, en intégrant continuellement celui-ci dans un cadre filmique ouvert, d'appel à la création du public lui-même.
Un film de Maurice Lemaître
Cette Cœuvre est d'abord, de ce que son auteur appelle, une "cinéhypergraphie polyautomatique", c'est-à-dire une suite de signes filmiques, totalement hasardeux dans leur apparition, et venus de sources non sélectionnés.
On peut dire que les amateurs de cinoche vont être gâtés! Le réalisateur et son assistant, René Charles, n'ont pas épargné leur peine pour offrir aux intoxiqués de l'écran un véritable coup de poing de cinéma. Bien entendu, tout le monde ne peut pas être de cet avis et il y aura toujours des fines gueules de la pelloche qui préféreront aller sur les boulevards ou sur les Champs-Élysées pour roter à loisir... C'est vrai qu'il ne faut pas être dégoûté pour voir ce film. Même les connaisseurs de l'underground, du différent, de l'expérimental, et tutti quanti (et a fortiori les veaux des cinémas d'art et d'essai...) renâcleront devant cet écran-là !