
Ça tourne à Séoul !
"Dans la Corée des années 1970, où l'art et les rêves sont censurés, un réalisateur rêve de son chef-d'œuvre."


Ça tourne à Séoul !
"Dans la Corée des années 1970, où l'art et les rêves sont censurés, un réalisateur rêve de son chef-d'œuvre."
Séoul, 1970 : le réalisateur Kim souhaite refaire la fin de son film "Cobweb". Mais les autorités de censure, les plaintes des acteurs et des producteurs ne cessent d'interférer, et un grand désordre s'installe sur le tournage. Kim doit donc surmonter ce chaos, pour achever ce qu'il pense être son chef-d'œuvre ultime.

Restée inachevée pendant 40 ans, maintenant restaurée et enfin terminée, cette satire d'Orson Welles décrit les derniers jours d’un grand cinéaste qui tente un come-back.

En 1969, à Paris, Paul, un jeune Américain, souhaite devenir cinéaste. Il projette de tourner un journal filmé, façon "cinéma vérité", de sa propre vie.Pour le moment, Paul est monteur sur Dragonfly, un long métrage de science-fiction dont l'action se déroule en 2001 : la belle Valentine joue l'héroïne, toute de cuir rose vêtue. Le metteur en scène de Dragonfly est un "auteur" extravagant. Sa passion pour Valentine affecte son jugement, notamment en ce qui concerne la fin du film.Ecoeuré, Enzo, le producteur, renvoie le cinéaste et engage, pour le remplacer, un jeune et arrogant prodige de la mise en scène, Felix De Marco. Paul est jaloux du succès de ce dernier, mais suite à un accident de voiture, Felix se retire.Enzo fait alors appel à Paul pour sauver le tournage du film. Malgré sa peur, celui-ci accepte.

Dans The Disaster Artist, James Franco transforme l’histoire vraie tragi-comique du cinéaste en devenir et célèbre outsider Tommy Wiseau – dont la contestabilité des méthodes n’avait d’égale que la sincérité de sa passion – en la célébration d’une quête presque impossible d’amitié, d’expression artistique et de rêves. Inspiré du best-seller révélateur de Greg Sestero sur la création de The Room, le nanar classique de Tommy (« le meilleur pire film jamais tourné »), The Disaster Artist est un rappel hilarant et nécessaire qu’il existe de nombreuses manières de devenir une légende – et qu’il n’y a aucune limite à ce qu’une personne peut faire quand elle n’a aucune idée de ce qu’elle fait.

Quand Hollywood l'a écarté dans les années 1970, le talentueux Rudy Ray Moore décide de produire ses propres œuvres, dont le célèbre film de blaxploitation "Dolemite".

En 1977, le jeune Eddie Adams est plongeur dans une boîte de nuit à la mode de San Fernando Valley, banlieue de Los Angeles. Sa vie de famille n'est pas rose entre un père muet et une mère hystérique qui lui reproche d'être un raté. C'est alors qu'il fait la connaissance de Jack Horner, qui va le propulser dans le monde du cinéma porno. À une époque où le sexe est un plaisir sans danger et le plaisir une industrie, Eddie devient une star internationale sous le nom de Dirk Diggler.

Un jeune metteur en scène dans la misère passe une annonce pour vendre les cinq cents pages de son scénario. C'est Joe, petit mafioso occasionnel, qui l’achète.

Long Island, New York. Les joies et les vicissitudes de quatre hommes inséparables, pêcheurs de palourdes de père en fils.

En 1969, Rick Dalton – star déclinante d'une série télévisée de western – et Cliff Booth – sa doublure de toujours – assistent à la métamorphose artistique d'un Hollywood qu'ils ne reconnaissent plus du tout en essayant de relancer leurs carrières.

Val Waxman, un réalisateur qui a connu son heure de gloire dans les années quatre-vingt, met aujourd'hui en scène de simples spots publicitaires. À Hollywood, certains le traitent d'artiste, d'intello ou de perfectionniste maniaque, tandis que d'autres le considèrent comme un fauteur de trouble, un nombriliste névrosé et un incurable hypocondriaque.Val vient d'être viré de son dernier tournage au Canada. Il se sait au bout du rouleau. C'est alors que son ex-femme, Ellie, lui offre une chance inespérée de se refaire. Elle suggère au puissant producteur Hal Yeager, son patron et amant, de confier à Val la réalisation d'un film de 60 millions de dollars : « The City that never sleeps », une ode à sa ville favorite : New York. Poussé par son agent Al Hacks, Val emporte de justesse le contrat. Mais une « petite complication » surgit à la veille du tournage.

Alors que sa carrière décolle, une actrice de stand-up hilarante et provocante doit gérer une vie personnelle cataclysmique.

Lorsque les Jones emménagent dans la banlieue chic d’une petite ville américaine, ils apparaissent tout de suite comme une famille idéale. Non seulement ce sont des gens charmants, mais ils ont en plus une magnifique maison et sont mieux équipés que toutes les autres familles du quartier. Le problème c’est que la famille Jones n’existe pas : ce sont les employés d’une société de marketing dont le but est de donner envie aux gens de posséder ce qu’ils ont…

Guy fraichement sorti d’une école de cinéma est prêt à tout pour réussir. Il est engagé comme assistant auprès de Buddy Ackerman, un producteur très en vogue à Hollywood. Mais ce travail de rêve devient rapidement un cauchemar : humiliations, insultes, exigences des plus irréalistes, rien ne dérange Buddy pour torturer son collaborateur. Guy n’accepte plus d’être traité comme un chien : sa vengeance sera à la hauteur de ce qu’il a enduré…

New York, 1974. Chris, la cinquantaine, est libéré pour bonne conduite après plusieurs années de prison pour un règlement de compte meurtrier. Devant la prison, Frank, son jeune frère, un flic prometteur, est là, à contrecœur. Ce ne sont pas seulement des choix de « carrières » qui ont séparé Chris et Frank, mais bien des choix de vies et une rivalité depuis l’enfance. Leur père Léon, qui les a élevés seul, a toujours eu pour Chris une préférence affichée, malgré les casses, la prison… Pourtant, Frank espère que son frère a changé et veut lui donner sa chance : il le loge, lui trouve un travail, l’aide à renouer avec ses enfants et son ex-femme, Monica. Malgré ces tentatives, Chris est vite rattrapé par son passé et replonge. Pour Frank, c’est la dernière des trahisons, il ne fera plus rien pour Chris. Mais c'est déjà trop tard et le destin des deux frères restera lié à jamais.

Johannesburg, 1976. Ben du Toit, professeur d'histoire, Afrikaner bien-pensant, va tout à coup se révolter et prendre position lorsque son jardinier noir, Gordon et son jeune fils Jonathan, vont être arrêtés, torturés et tués au nom de l'apartheid.

Toute la famille de Ki-taek est au chômage. Elle s’intéresse particulièrement au train de vie de la richissime famille Park. Mais un incident se produit et les deux familles se retrouvent mêlées, sans le savoir, à une bien étrange histoire…

Une jeune femme motivée par sa carrière semble avoir tout ce qu'il faut : un nouveau poste dans une agence immobilière de premier plan, une piste sur un projet passionnant et un nouvel intérêt amoureux séduisant. Mais sa vie prend un tournant lorsqu'elle découvre qu'elle s'est entichée de la femme de son patron, s'empêtrant dans une toile de malice. Des secrets sont révélés et de sombres motifs liés à son passé sont mis en lumière alors qu'elle se bat pour se défendre dans ce thriller palpitant.

Darcy entreprend un voyage dans le sud des États-Unis afin de faire le deuil de son fils.

Nelson Hibbert espère devenir le nouveau président de Nagel Industries, mais M. Nagel donne la promotion à un autre employé. Lorsque Nelson fait irruption dans le bureau de Nagel pour le confronter, il découvre que Nagel a été assassiné. Craignant d'être impliqué, Nelson décide de fuir la loi... malgré le fait que la police connaît déjà l'identité du tueur.

Lors de son dernier jour de travail, un ambulancier paramédical épuisé est chargé de former son remplaçant enthousiaste mais inexpérimenté. Ce qui commence comme une nuit de routine se transforme rapidement en une odyssée chaotique.

À 23 h 30, le 11 octobre 1975, un groupe téméraire de jeunes comédiens et d’auteurs réinventait la culture télévisuelle à tout jamais. Samedi soir s’inspire des faits réels survenus en coulisses lors des 90 minutes précédant la première diffusion de Saturday Night Live. Empreint d’humour, de cafouillage et de magie, c’est le compte à rebours en temps réel d’une révolution qui a failli échouer.
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