

New York, 1987. David, 17 ans, vit avec ses parents et son grand-père à Brighton Beach, un quartier où vivent de nombreux immigrants russes d'origine juive. Il participe régulièrement aux réunions de prières juives ("minians"). David, qui découvre son homosexualité, commence à trouver les règles strictes de sa communauté juive de plus en plus oppressantes.

New York, années 80, un combat va changer le monde. The Normal Heart est une plongée dans la crise du SIDA qui se répand à New York au début des années 80. Malgré ses ravages, le virus n’est pas tout de suite pris au sérieux par la population et les institutions, et demeure principalement associé à la communauté gay.

Danny Balint, un skinhead new-yorkais de 22 ans violemment antisémite, s'en prend régulièrement aux Juifs. Orateur admiré dans un groupuscule d'extrême-droite, il se voit confier la mission de collecter des fonds pour ce mouvement néo-nazi en quête de respectabilité. Mais Danny Balint est lui-même juif et donc contraint de cacher sa véritable identité. Jusqu'au jour où un journaliste met la lumière sur cette insupportable dualité et menace de la rendre publique. Danny Balint vit alors de plus en plus mal ses contradictions et s'engage encore plus radicalement dans des actions antisémites. Mais ses racines, son enfance et sa religion vont inexorablement le rattraper.

Harold fête son anniversaire chez Michael. Ses amis lui ont réservé un présent peu commun : un beau jeune homme. La soirée se déroule bien mais se dégrade sous l'effet de l'alcool. Chacun laisse alors éclater ses rancœurs.

Dans un appartement de l'Upper East Side, Michael, homosexuel cynique au train de vie princier, organise une fête d'anniversaire pour son ami Harold. Tandis que les premiers convives s'amusent et se charrient, Harold tarde à apparaître. Michael doit en outre accepter un invité de dernière minute : son ami de fac Alan, un homme marié qu'il soupçonne d’être un homo refoulé. Lorsqu'Harold arrive enfin, celui-ci affiche une humeur sarcastique qui alourdit l’atmosphère : chacun laisse alors éclater ses rancoeurs…

Fasciné par le cours de son professeur de sociologie à propos de l'Holocauste, Todd Bowden 16 ans et élève particulièrement brillant, se conscacre à des recherches sur le sujet. Un jour il croise un vieil homme en qui il croit reconnaitre l'ancien directeur du camp de Patin, recherché pour crimes contre l'humanite, Kurt Dussander. Entre l'élève curieux et l'ancien nazi, d'étranges relations de pouvoir vont se nouer.

Baltimore, 1954. L'Amérique entre dans une nouvelle ère et la famille Kurtzman va connaître, elle aussi, de nombreux changements. Ben, le fils cadet, qui a toujours vécu dans un milieu et un quartier exclusivement juifs, voit s'ouvrir de nouveaux horizons en fréquentant Sylvia, la seule élève noire de son lycée. Mais le père de celle-ci, un médecin bourgeois et soupçonneux, met rapidement le hola à cette relation. De son côté, Van, le frère de Ben, tombe amoureux de la belle et aristocratique Dubbie. Quant à leur père, il s'efforce de sauver son petit music-hall.

Adaptation du roman, composé de six nouvelles implacables d'Hubert Selby, décrivant le monde des déclassés du quartier de Brooklyn dans les années cinquante. En 1964 à sa sortie le livre de Selby fut interdit dans plusieurs Etats et un procès retentissant eut lieu à Londres. Le réalisateur, Uli Edel, découvrit "Last Exit to Brooklyn" apres sept années d'études dans un collège de jésuites. "Il m'a ouvert les yeux sur la réalité, il m'a fait l'effet d'un coup de poing et m'a brutalement arraché à une jeunesse quelque peu rêveuse".

Jonah est le cadet d’une fratrie de trois jeunes garçons impétueux épris de liberté. Trois rois qui vivent à l’écart de la ville avec des parents qui aiment d’un amour passionnel et imprévisible. Souvent livrés à eux-mêmes, les deux frères de Jonah grandissent en se calquant sur le modèle paternel tandis que Jonah se découvre progressivement une identité différente…

Conviés à une soirée donnée par leur ami Victor Ziegler, le docteur William « Bill » Harford et son épouse Alice font, chacun de son côté, l'objet de tentatives de séduction plutôt osées. L'un et l'autre résistent à la tentation. Cependant, le lendemain, Alice avoue à son mari qu'elle a naguère songé à le tromper et regrette aujourd'hui de ne pas être passée à l'acte. Très ébranlé par cette révélation, William se rend chez une patiente, une jeune femme vulnérable qui vient de perdre son père. Celle-ci, contre toute attente, lui déclare sa flamme. De plus en plus perturbé, il choisit de s'enfuir. Dans la rue, il se fait accoster par une jeune prostituée, Domino, qui l'entraîne chez elle…

En 1973, Beth, encore adolescente, quitte sa campagne natale pour aller étudier à l’Université de New York où enseigne son oncle Frank, un professeur de littérature réputé. Elle découvre rapidement qu’il est homosexuel et qu’il partage sa vie depuis longtemps avec son compagnon Wally ; une relation qu’il a toujours gardé secrète. Mais le jour où Mac, le patriarche grincheux de la famille, décède subitement, Frank est contraint de retourner auprès des siens, accompagné de Beth et Wally, afin d’assister aux funérailles. Durant le trajet, il doit confronter les fantômes de son passé et regarder sa famille en face une fois arrivé sur place.

La dernière nuit de liberté de Monty, un trafiquant de drogue, avant qu'il ne purge une peine de prison de sept ans au pénitencier d'Otisville. Autrefois l'un des rois de Manhattan, il s'apprête à dire adieu à une vie de faste et de plaisirs qui l'avait également éloigné de ses proches. Une soirée est organisée à cette occasion dans un night-club tenu par Oncle Nikolai, un mafieux russe. Tout son entourage y est réuni: son père, avec qui il va tenter de renouer des liens, ses deux anciens potes Jakob et Slattery, Kostya, un ami et complice russe, et Naturelle, sa compagne... Monty pense d'ailleurs que c'est elle qui l'a dénoncé aux agents fédéraux. Mais l'heure tourne et celui-ci doit faire des choix.

En 1969 à New York, Danny Winters découvre le milieu LGBT, en participant à la révolution homosexuelle contre l'homophobie d'État des Etats-Unis, et notamment en participant aux émeutes de Stonewall durant les 27, 28 et 29 juin 1969.

Un biopic sur les jeunes année du poète Allen Ginsberg, un des membres fondateurs de la Beat generation.

À New York, à la fin de la prohibition, Noodles se réfugie dans une fumerie d'opium après un coup qui a mal tourné. Plus de trente ans plus tard, il est de retour en ville et se remémore son passé de gangster : de sa jeunesse de voyou dans les années 20, marquée par sa rencontre avec son ami Max et leurs nombreux trafics dans le ghetto juif de la ville, jusqu'à la période de prohibition où leur bande, liée par une profonde amitié, s'enrichit et marque son ascension dans la pègre grâce au commerce illégal d'alcool. Noodles se rappelle aussi de sa relation amoureuse échouée avec Deborah durant toute sa vie.

Dans une famille d'origine étrangère, le plus grand des fils ramène des caisses contenant de la « marchandise » à la maison. Son père, furieux, demande de quoi il s'agit et d'où vient son argent, lui conseillant violemment de trouver un véritable job au lieu de s'adonner à on ne sait quel trafic. Son plus jeune frère, lui, regarde son aîné avec admiration, l'effet chef de bande constituant aussi bien pour lui un passe-droit avec les alliés du frère, qu'une malédiction lorsqu'il croise ses rivaux...

Thomas Webb, un étudiant fraichement diplômé issu d’une riche famille d’éditeurs New Yorkais, rêve en secret de devenir écrivain. Velléitaire et souvent maladroit avec les filles, c’est encore un adolescent dans sa tête... jusqu’au jour où il surprend son père en plein rendez-vous romantique avec une très belle femme. Obsédé par cette vision, il décide de découvrir l’identité de cette liaison extra-conjugale et parvient très vite à faire la connaissance de Johanna. Contre toute attente, elle décide de faire de Thomas son autre amant. Tiraillé entre morale et passion, Thomas va vivre de façon tumultueuse son entrée dans l’âge adulte.

À huit ans, Brian Lackey se réveille dans la cave de sa maison, le nez en sang, sans aucune idée de ce qui a pu lui arriver. Sa vie change complètement après cet incident : peur du noir, cauchemars, évanouissements… Dix ans plus tard, il est certain d'avoir été enlevé par des extraterrestres et pense que seul Neil Mc Cormick pourrait avoir la clé de l'énigme. Ce dernier est un outsider à la beauté du diable, une petite frappe dont tout le monde tombe amoureux mais qui ne s'attache à personne. Il regrette encore la relation qu'il avait établie avec son coach de baseball quand il avait huit ans. Brian tente de retrouver Neil pour dénouer le mystère qui les empêche de vivre…

St Matthews' School est l'une de ces prestigieuses écoles privées américaines où l'élite catholique envoie ses enfants se frotter aux saines valeurs des pionniers. Exceptionnellement, un nouvel élève, issu d'un milieu modeste et de religion juive, est admis en dernière année en raison de ses éminentes qualités intellectuelles et sportives. David Green s'ébroue, tout heureux, dans ce nouveau milieu, si stimulant, dont il attend son épanouissement. Il se forge rapidement de nombreuses amitiés mais, peu à peu, une discipline sévère qui confine au sadisme et un antisémitisme constant font naître quelques doutes dans son esprit...

J.R., un garçon sans père, passe des heures au sein du bar tenu par son oncle Charlie, un homme excentrique, déjanté et haut en couleurs qui représente la seule figure paternelle de son entourage. Alors que la mère du garçon fait tout pour qu’il puisse accéder à des opportunités dont elle n'a jamais pu bénéficier – et ainsi quitter la maison délabrée de son propre père qui la soutient malgré lui - J.R. décide de poursuivre ses rêves personnels et professionnels avec courage et maladresse, tout en gardant toujours un pied dans le bar de son oncle Charlie.

La police new-yorkaise enquête sur deux meurtres d'homosexuels appartenant à la tendance sado-masochiste, qu'elle pense être dus au même tueur. Le capitaine David Edelson, chargé de l'affaire, propose à un jeune policier en uniforme, Steve Burns - qui possède les caractéristiques physiques des victimes - d'infiltrer la communauté gay. Comme il ambitionne de devenir "enquêteur", Steve, voyant la possibilité d'une rapide promotion, accepte, en dépit du danger qu'il encourt.Installé dans un appartement de Greenwich Village, Steve fréquente toutes les nuits les lieux de rendez-vous homosexuels : bars, discothèques, boîtes de nuit, jardins publics. L'assassin, habillé d'un blouson de cuir à pièces métalliques cliquetantes, porteur d'une casquette de motocycliste et le visage dissimulé derrière des lunettes de soleil, frappe par deux fois encore..